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2008 : Résignation



MAI 2008  "ENVOYONS NOS PAVES GRAPHIQUES
 ET
REDONNONS LA PAROLE AUX MURS
pompé sur le blog de Ciboulette
http://lemodemdefrancois.over-blog.com/

 

 

 

 

 

Mercredi 14 mai 2008
Nous ne pouvons pas dire que nous n'avons pas été  prévenus

Les grands gagnants de cette arnaque agricole du siècle sont bien sûr les multinationales "transgéniques".

http://www.kokopelli.asso.fr/articles/necro-carburants.html

Les grands gagnants de cette arnaque agricole du siècle sont bien sûr les multinationales "transgéniques".

Aux USA, 70 % du maïs et du soja sont modifiés génétiquement.

En Amérique du sud, Monsanto détient le contrôle absolu avec son soja transgénique résistant au round-up, un des herbicides les plus cancérigènes et mutagènes au monde.

Les multinationales "transgéniques" sont en train de tester des variétés conçues spécifiquement pour la production d'agro-carburants. Ainsi, Monsanto développe un maïs uniquement destiné à la production de carburant végétal dans un laboratoire détenu par Lockheed Martin. De même pour Syngenta qui a mis au point un enzyme alpha-amilase exprimé dans le maïs 3272. Cet enzyme alpha-amilase est considéré comme un allergène important. Si les gènes qui le synthétisent réussissent à s’introduire dans la chaîne alimentaire, que va t-il se passer? Se rappelle t-on des drames provoqués par le maïs starlink aux USA?

Aux USA, une canne à sucre chimérique fut présentée en 2005: contenant un gène humain, elle permet de produire une protéine "thérapeutique". Pas pour l'éthanol. Un gène humain dans l'éthanol, cela ferait peut-être même toussoter le moteur.

Au Brésil, la canne à sucre transgénique est dans l'air (saturé de round-up!) du temps. La société "Centro para la Tecnología de la Caña" (localisée à Piracicaba) a obtenu le 20 mars 2007, de la part de la Commission de "Biosécurité", l'autorisation pour des essais en plein champ d'une variété de canne à sucre génétiquement modifiée. Cette variété serait capable de produire 15 % de plus de sucre. Selon la compagnie Brésilienne, cette variété a déjà fait l'objet de tests intensifs en milieu confiné. La CTC attend l'aval pour deux autres variétés chimériques. La CTC envisage de poursuivre ses tests intensifs en plein champ pendant quelques années et d'introduire sur le marché ses cannes à sucre chimériques en 2010.

Elle n'et pas la seule dans la course. Une autre société Brésilienne "Allelyx" attend l'aval de la commission pour plusieurs variétés transgéniques. La société Brésilienne Embrapa vient de se déclarer également très intéressée.

Selon les rumeurs, Monsanto se serait déjà associé à deux sociétés brésiliennes pour lancer de la canne à sucre transgénique sur le marché. Le porte-parole de Monsanto a déclaré que « il y a des études de développement, parce que c'est un marché intéressant, mais rien de spécifique pour l'instant ... et rien d'officiel pour l'instant ». Pas d'illusion, cela fait sans doute 10 ans qu'ils bricolent des chimères de canne à sucre dans leurs laboratoires. Lorsque ce sera "officiel", les consommateurs seront mis devant le fait accompli, comme d'habitude.

En Europe, la Confédération des industries agro-alimentaires de l’Union européenne (CIAA) a demandé à la Commission Européenne d’autoriser l’importation de nouvelles variétés de colza génétiquement modifié pour la production du diesel végétal.

En Malaisie, les apprentis-sorciers n'ont pas oublié le palmier à huile. Dans les pays tropicaux, cet arbre est au diesel végétal ce que la canne à sucre est à l'éthanol. En l'an 2000, ils annonçaient déjà leurs premiers succès de transferts génétiques. Heureusement que ce palmier n'est pas pressé de croître: les premiers palmiers à huile chimériques ne seraient pas annoncés avant 2020.

Nul besoin de consulter l'Oracle pour voir le danger des chimères génétiques resurgir sournoisement au détour des carburants végétaux.

Il est vrai qu'en France, la plupart des présidentiables (sauf un notoire, suivez mon regard!) se sont prononcés pour un moratoire sur les OGMs. Nous espérons qu'ils se sont engagés aussi pour un moratoire sur les OGMs éthanoliens.

Nous espérons surtout que l'Elu du Peuple tiendra ses promesses. Rappelons nous: le président du Brésil, Lula da Silva fut élu, lors de son premier mandat, avec la promesse qu'il n'y aurait jamais d'OGMs dans son pays! Un joli conte de fée ou un film d'épouvante?

Un Tsunami alimentaire

On ne peut que répéter que le propos des entreprises capitalistes n'est pas de produire des aliments, ou des carburants végétaux ou de l'information: il est de produire de l'argent, des bénéfices. Point.

Nous assistons, avec la folie des carburants végétaux, à une terrifiante et ultime (peut-être) concentration des grands capitaux entre l'agro-chimie, les nécro-technologies, l'agro-alimentaire et les sociétés pétrolières, avec la complicité bienveillante des états.

S'il est plus profitable de produire des carburants végétaux que des aliments, le grand capital s'orientera vers les carburants végétaux.

Pierre Rabhi, dans le manifeste qu'il vient de rédiger pour fédérer un comité de soutien autour de Kokopelli, évoque un "tsunami alimentaire". Avec 36 000 personnes "décédant" de faim (donc de manque de nourriture!) tous les jours, la planète Terre est dans un état de famine. Si l'on peut se permettre une comparaison, 36 000 personnes représentent 12 fois le nombre de personnes décédées dans les 2 tours en septembre 2001!

Les mourants de faim décèdent dans l'indifférence la plus générale. Et on ne parle pas des victimes de malaria, de manque d'eau potable, etc. Pas de surenchère sur la chair humaine!

Les agro-carburants sont une ignominie de plus dont se rend coupable la société occidentale. Les agro-carburants vont intensifier l'état de famine de cette planète.

Le grand Capital vient de découvrir le problème du réchauffement climatique! Il met tant d'ardeur à le médiatiser qu'on croirait presque qu'il l'ait inventé! Le "Réchauffement Climatique": une marque déposée du grand Capital!

Après avoir oeuvré, pendant des dizaines d'années, à transformer cette belle planète en poubelle agricole et industrielle, le Capital, mû par une inspiration soudaine et quasi-mystique, brandit, en toutes directions, le spectre des bouleversements climatiques (toujours avec la complicité des états et de certains medias bien complaisants) et nous propose, dans sa grande mansuétude, une solution qui va sauver la planète: les carburants verts.

Grâce à une vaste campagne de narcose collective, le grand Capital accumule des dividendes, se donne une image verte, se concentre encore un peu plus et rigole!

Dominique Guillet. 24 mars 2007



Aux USA, 70 % du maïs et du soja sont modifiés génétiquement.

En Amérique du sud, Monsanto détient le contrôle absolu avec son soja transgénique résistant au round-up, un des herbicides les plus cancérigènes et mutagènes au monde.

Les multinationales "transgéniques" sont en train de tester des variétés conçues spécifiquement pour la production d'agro-carburants. Ainsi, Monsanto développe un maïs uniquement destiné à la production de carburant végétal dans un laboratoire détenu par Lockheed Martin. De même pour Syngenta qui a mis au point un enzyme alpha-amilase exprimé dans le maïs 3272. Cet enzyme alpha-amilase est considéré comme un allergène important. Si les gènes qui le synthétisent réussissent à s’introduire dans la chaîne alimentaire, que va t-il se passer? Se rappelle t-on des drames provoqués par le maïs starlink aux USA?

Aux USA, une canne à sucre chimérique fut présentée en 2005: contenant un gène humain, elle permet de produire une protéine "thérapeutique". Pas pour l'éthanol. Un gène humain dans l'éthanol, cela ferait peut-être même toussoter le moteur.

Au Brésil, la canne à sucre transgénique est dans l'air (saturé de round-up!) du temps. La société "Centro para la Tecnología de la Caña" (localisée à Piracicaba) a obtenu le 20 mars 2007, de la part de la Commission de "Biosécurité", l'autorisation pour des essais en plein champ d'une variété de canne à sucre génétiquement modifiée. Cette variété serait capable de produire 15 % de plus de sucre. Selon la compagnie Brésilienne, cette variété a déjà fait l'objet de tests intensifs en milieu confiné. La CTC attend l'aval pour deux autres variétés chimériques. La CTC envisage de poursuivre ses tests intensifs en plein champ pendant quelques années et d'introduire sur le marché ses cannes à sucre chimériques en 2010.

Elle n'et pas la seule dans la course. Une autre société Brésilienne "Allelyx" attend l'aval de la commission pour plusieurs variétés transgéniques. La société Brésilienne Embrapa vient de se déclarer également très intéressée.

Selon les rumeurs, Monsanto se serait déjà associé à deux sociétés brésiliennes pour lancer de la canne à sucre transgénique sur le marché. Le porte-parole de Monsanto a déclaré que « il y a des études de développement, parce que c'est un marché intéressant, mais rien de spécifique pour l'instant ... et rien d'officiel pour l'instant ». Pas d'illusion, cela fait sans doute 10 ans qu'ils bricolent des chimères de canne à sucre dans leurs laboratoires. Lorsque ce sera "officiel", les consommateurs seront mis devant le fait accompli, comme d'habitude.

En Europe, la Confédération des industries agro-alimentaires de l’Union européenne (CIAA) a demandé à la Commission Européenne d’autoriser l’importation de nouvelles variétés de colza génétiquement modifié pour la production du diesel végétal.

En Malaisie, les apprentis-sorciers n'ont pas oublié le palmier à huile. Dans les pays tropicaux, cet arbre est au diesel végétal ce que la canne à sucre est à l'éthanol. En l'an 2000, ils annonçaient déjà leurs premiers succès de transferts génétiques. Heureusement que ce palmier n'est pas pressé de croître: les premiers palmiers à huile chimériques ne seraient pas annoncés avant 2020.

Nul besoin de consulter l'Oracle pour voir le danger des chimères génétiques resurgir sournoisement au détour des carburants végétaux.

Il est vrai qu'en France, la plupart des présidentiables (sauf un notoire, suivez mon regard!) se sont prononcés pour un moratoire sur les OGMs. Nous espérons qu'ils se sont engagés aussi pour un moratoire sur les OGMs éthanoliens.

Nous espérons surtout que l'Elu du Peuple tiendra ses promesses. Rappelons nous: le président du Brésil, Lula da Silva fut élu, lors de son premier mandat, avec la promesse qu'il n'y aurait jamais d'OGMs dans son pays! Un joli conte de fée ou un film d'épouvante?


Aux USA, 70 % du maïs et du soja sont modifiés génétiquement.

En Amérique du sud, Monsanto détient le contrôle absolu avec son soja transgénique résistant au round-up, un des herbicides les plus cancérigènes et mutagènes au monde.

Les multinationales "transgéniques" sont en train de tester des variétés conçues spécifiquement pour la production d'agro-carburants. Ainsi, Monsanto développe un maïs uniquement destiné à la production de carburant végétal dans un laboratoire détenu par Lockheed Martin. De même pour Syngenta qui a mis au point un enzyme alpha-amilase exprimé dans le maïs 3272. Cet enzyme alpha-amilase est considéré comme un allergène important. Si les gènes qui le synthétisent réussissent à s’introduire dans la chaîne alimentaire, que va t-il se passer? Se rappelle t-on des drames provoqués par le maïs starlink aux USA?

Aux USA, une canne à sucre chimérique fut présentée en 2005: contenant un gène humain, elle permet de produire une protéine "thérapeutique". Pas pour l'éthanol. Un gène humain dans l'éthanol, cela ferait peut-être même toussoter le moteur.

Au Brésil, la canne à sucre transgénique est dans l'air (saturé de round-up!) du temps. La société "Centro para la Tecnología de la Caña" (localisée à Piracicaba) a obtenu le 20 mars 2007, de la part de la Commission de "Biosécurité", l'autorisation pour des essais en plein champ d'une variété de canne à sucre génétiquement modifiée. Cette variété serait capable de produire 15 % de plus de sucre. Selon la compagnie Brésilienne, cette variété a déjà fait l'objet de tests intensifs en milieu confiné. La CTC attend l'aval pour deux autres variétés chimériques. La CTC envisage de poursuivre ses tests intensifs en plein champ pendant quelques années et d'introduire sur le marché ses cannes à sucre chimériques en 2010.

Elle n'et pas la seule dans la course. Une autre société Brésilienne "Allelyx" attend l'aval de la commission pour plusieurs variétés transgéniques. La société Brésilienne Embrapa vient de se déclarer également très intéressée.

Selon les rumeurs, Monsanto se serait déjà associé à deux sociétés brésiliennes pour lancer de la canne à sucre transgénique sur le marché. Le porte-parole de Monsanto a déclaré que « il y a des études de développement, parce que c'est un marché intéressant, mais rien de spécifique pour l'instant ... et rien d'officiel pour l'instant ». Pas d'illusion, cela fait sans doute 10 ans qu'ils bricolent des chimères de canne à sucre dans leurs laboratoires. Lorsque ce sera "officiel", les consommateurs seront mis devant le fait accompli, comme d'habitude.

En Europe, la Confédération des industries agro-alimentaires de l’Union européenne (CIAA) a demandé à la Commission Européenne d’autoriser l’importation de nouvelles variétés de colza génétiquement modifié pour la production du diesel végétal.

En Malaisie, les apprentis-sorciers n'ont pas oublié le palmier à huile. Dans les pays tropicaux, cet arbre est au diesel végétal ce que la canne à sucre est à l'éthanol. En l'an 2000, ils annonçaient déjà leurs premiers succès de transferts génétiques. Heureusement que ce palmier n'est pas pressé de croître: les premiers palmiers à huile chimériques ne seraient pas annoncés avant 2020.

Nul besoin de consulter l'Oracle pour voir le danger des chimères génétiques resurgir sournoisement au détour des carburants végétaux.

Il est vrai qu'en France, la plupart des présidentiables (sauf un notoire, suivez mon regard!) se sont prononcés pour un moratoire sur les OGMs. Nous espérons qu'ils se sont engagés aussi pour un moratoire sur les OGMs éthanoliens.

Nous espérons surtout que l'Elu du Peuple tiendra ses promesses. Rappelons nous: le président du Brésil, Lula da Silva fut élu, lors de son premier mandat, avec la promesse qu'il n'y aurait jamais d'OGMs dans son pays! Un joli conte de fée ou un film d'épouvante?

Un Tsunami alimentaire

On ne peut que répéter que le propos des entreprises capitalistes n'est pas de produire des aliments, ou des carburants végétaux ou de l'information: il est de produire de l'argent, des bénéfices. Point.

Nous assistons, avec la folie des carburants végétaux, à une terrifiante et ultime (peut-être) concentration des grands capitaux entre l'agro-chimie, les nécro-technologies, l'agro-alimentaire et les sociétés pétrolières, avec la complicité bienveillante des états.

S'il est plus profitable de produire des carburants végétaux que des aliments, le grand capital s'orientera vers les carburants végétaux.

Pierre Rabhi, dans le manifeste qu'il vient de rédiger pour fédérer un comité de soutien autour de Kokopelli, évoque un "tsunami alimentaire". Avec 36 000 personnes "décédant" de faim (donc de manque de nourriture!) tous les jours, la planète Terre est dans un état de famine. Si l'on peut se permettre une comparaison, 36 000 personnes représentent 12 fois le nombre de personnes décédées dans les 2 tours en septembre 2001!

Les mourants de faim décèdent dans l'indifférence la plus générale. Et on ne parle pas des victimes de malaria, de manque d'eau potable, etc. Pas de surenchère sur la chair humaine!

Les agro-carburants sont une ignominie de plus dont se rend coupable la société occidentale. Les agro-carburants vont intensifier l'état de famine de cette planète.

Le grand Capital vient de découvrir le problème du réchauffement climatique! Il met tant d'ardeur à le médiatiser qu'on croirait presque qu'il l'ait inventé! Le "Réchauffement Climatique": une marque déposée du grand Capital!

Après avoir oeuvré, pendant des dizaines d'années, à transformer cette belle planète en poubelle agricole et industrielle, le Capital, mû par une inspiration soudaine et quasi-mystique, brandit, en toutes directions, le spectre des bouleversements climatiques (toujours avec la complicité des états et de certains medias bien complaisants) et nous propose, dans sa grande mansuétude, une solution qui va sauver la planète: les carburants verts.

Grâce à une vaste campagne de narcose collective, le grand Capital accumule des dividendes, se donne une image verte, se concentre encore un peu plus et rigole!

Dominique Guillet. 24 mars 2007

par sceptix publié dans : ALIMENTATION communauté : Femmes Engagées
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Mercredi 14 mai 2008



-chDe notre envoyée spéciale en Israël Martine Perez 07/05/2008 | LE FIGARO
Avram Hershko et Aaron Ciechanover, lauréats du prix Nobel de chimie en 2004, poursuivent ensemble leurs recherches à l'Institut technologique Technion, près de Haïfa.
Soixante ans après sa création, Israël est numéro un mondial en nombre de brevets par habitant pour les dispositifs médicaux et quatrième pourceux de biotechs.

En grimpant sur les hauteurs de Jérusalem en voiture, on croise d'abord des quartiers entiers où s'affairent de jeunes femmes juives orthodoxes sagement vêtues et des religieux en habits et chapeau noirs, tous apparemment en quête de spiritualité et de recherche du divin. Enfin, on arrive à Har Hoz­vim, sur une sorte de plateau qui surplombe la vieille ville, de­vant un gratte-ciel high-tech en verre éblouissant de lumière.

Nous sommes chez Bioline Innovation, une société qui, elle, est en quête de «blockbusters», c'est-à-dire de nou­veaux médicaments qui seront prescrits à des millions de per­sonnes, atteintes de diabète ou d'hyper­tension, et qui rapporteront des milliards de dollars. Ce n'est pas le moindre des paradoxes de ce pays de perpétuer à la fois une religion omniprésente tournée vers une histoire de plus de 5700 ans et de s'offrir le luxe d'une re­cherche scientifique délibérément tendue vers le millénaire à venir.

Dans ce pays à peine plus grand que trois départements français, en dépit d'un état de guerre larvé, la recherche scientifique est en plein essor, tout comme la création d'entreprises de biotechno­logies.

À défaut de matières premières, l'État hébreu a décidé depuis longtemps de miser sur sa matière grise. Un fait ne trompe pas : le ministère de la Recherche est en réalité inclus au sein de celui de l'Industrie. Il y a aujourd'hui, dans l'État hébreu, 900 entreprises de biotechnologies qui visent à produire des nouvelles thérapies, des nouveaux médicaments. Chaque année, 60 nouvelles biotechs sont créées, même si d'autres s'éteignent faute de succès. Si l'on en croit Rachel Roei-Rothler, du ministère de l'Industrie, 40 % des biotechs de moins de cinq ans génèrent déjà des revenus. Toutes les universités, toutes les institutions de recherche ont créé depuis de nombreuses années déjà en leur sein des sociétés de transfert visant à valoriser sur le plan économique les résultats de la recherche scientifique, par le biais de start-up, de prises de brevets ou de ventes de licences.

Multiples investissements

Ce dynamisme se traduit, selon l'office américain des brevets, par un nombre impressionnant de succès. Israël serait le numéro un mondial pour le nombre de dispositifs médicaux brevetés (pacemakers, matériel chirurgical…) par habitant. Et numéro quatre mondial pour les brevets en biotechnologie. Actuellement, les recherches en thérapie cellulaire font l'objet de multiples investissements.

Morris Laster, né à Brooklynn et directeur général de Bioline Innovation, créé en 2003 par Teva, situé sur les collines de Jérusalem, a comme mission de découvrir les nouvelles molécules plus efficaces et mieux tolérés qui inonderont le marché pharmaceutique mondial de de­main.

Il s'agit pour lui de faire une recherche exhaustive de molécules prometteuses mises au point dans les laboratoires universitaires du monde entier, de les évaluer in vitro, de les soumettre à un comité scientifique de haut niveau, dont fait parti Aaron Ciechanover, prix Nobel de chimie en 2004. Lequel comité ­donne ou pas le feu vert pour des essais cliniques. Plus de 900 molécules ont déjà été examinées, treize sont dans le pipeline et quatre sont en cours d'essais cliniques.

Le vice-président de l'Institut Weizmann, un des plus grands instituts de recherche du pays, qui compte plus de 250 équipes de chercheurs, Haïm Garty, originaire de Roumanie, nous reçoit sur un campus verdoyant pour nous expliquer que les équipes spécialisées en science de la vie travaillent toujours avec des physiciens, des chimistes et des mathématiciens. Et pour illustrer son propos, le professeur Yoram Salomon (cancérologue) raconte, lui, comment en discutant par hasard il y a deux ans autour de la machine à café avec un photochimiste spécialisé dans la chlorophylle ils ont imaginé un traitement du cancer de la prostate basé sur la photothérapie dynamique (injection d'un produit qui devient toxique uniquement sous l'effet de la lumière), traitement qui est en cours d'essais cliniques dans cinq pays.

Traquer toutes les idées prometteuses

L'hôpital Hadassah de Jérusalem a créé lui aussi sa société de transfert, Hadassit, dirigée par le professeur Raphael Hofstein qui traque toutes les idées prometteuses des équipes hospitalières pour les protéger par des brevets. Au sein de Hadassit, Cell Cure Neurosciences, une biotech pleine de projets, s'est fixé comme objectif de trouver des traitements neurologiques à partir de cultures de cellules souches embryonnaires.

Que ce soit au Technion près de Haïfa, ou encore à l'université hébraïque de Jérusalem, l'une des clés de la réussite, c'est le dé­cloi­sonnement entre le public et le ­privé, la recherche et l'industrie, la biologie et les autres sciences dures.
http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/05/07/01008-20080507ARTFIG00322-l-etat-hebreu
ampion-des-biotechnologies.php
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Mercredi 14 mai 2008

un rabbin : le mariage mixte est le fléau numéro un.












Des enfants juifs inscrivent leur nom sur les bombes  Les sionistes sont des CRIMINELS



















D'autre part j'ai déniché cet article qui date de 2007 et qu'il m'a paru intéressant de citer. :


Les réfugiés tibétains à l’apprentissage des techniques agricoles israéliennes

50 Tibétains en exil forment un groupe comprenant les derniers étudiants venus en Israël pour un an en vue d’étudier les techniques agricoles des fermiers israéliens.
Le groupe est arrivé sous la tutelle des Amis Israéliens du Peuple Tibétain (The Israeli Friends of the Tibetan People = TIFTP) lequel dirige plusieurs programmes tibétains d’aide et qui a amené 300 tibétains jusque-là en Israel. A la fin de leur titularisation, les Tibétains retourneront en Inde et transmettront leur savoir aux membres de la communauté tibétaine amie. «Israël est un leader connu en agriculture et en technologie agricole. Même des pays n’ayant pas de liens diplomatiques avec Israël envoient des délégués pour apprendre de nos fermiers» dit Ran Natanzon, le directeur de TIFTP.

Tséring Dolma est excitée. C’est la première fois que la Tibétaine se trouve à Tel-Aviv et elle n’a que quelques heures pour saisir la substantifique moelle de la ville. A la fin de la soirée elle montera dans un autobus affrété et retournera vers son mochav du Désert Arava où elle vit depuis six mois.

«Nous avons beaucoup travaillé dans les champs, depuis le matin tôt jusqu’au soir. C’est bon d’avoir un répit ici à Tel-Aviv! » dit Tséring Dolma entre deux bouchées de samboussak, un mini-gâteau rempli de fromage acheté dans la Pâtisserie Aboulafia de la ville populaire de Jaffa.

Tséring Dolma fait partie d’un groupe de 50 Tibétains venus en Israël pour un an afin d’étudier les techniques agricoles des fermiers israéliens. A la fin de leur titularisation, les Tibétains retourneront dans leurs chez-eux en exil, en Inde, et transmettront leur savoir aux membres de la communauté tibétaine amie.

Le groupe est arrivé sous la tutelle du Forum pour l’Aide Humanitaire Internationale d’Israël (IsraAid), une organisation de parrainage des Amis Israéliens du Peuple Tibétain (The Israeli Friends of the Tibetan People = TIFTP). Etabli en 1989 par un groupe d’Israéliens cherchant à fournir un soutien et une aide aux réfugiés tibétains, le TIFTP dirige plusieurs programmes d’assistance tibétaine, y compris une aide médicale, un parrainage pour les enfants et un entraînement agricole.

Le programme agricole du Projet Arava est un programme d’entraînement offert en coopération avec les mochavim (colonies agricoles) de l’Arava du Nord. Pendant une année des étudiants venant de pays en voie de développement apprennent des techniques agricoles avancées dans le cadre d’une classe conventionnelle et à l’aide de travaux pratiques dans les champs.

300 Tibétains, vivant tous en Inde, ont participé à ce programme depuis son début et selon les directeurs du programme, le savoir-faire et l’expérience acquis sont inestimables pour l’économie de l’agriculture des communautés tibétaines en exil. Les Tibétains croient que l’agriculture moderne sera un élément décisif dans l’économie future d’un Tibet libre.

«Je suis fermier en Inde mais là-bas nous n’avons pas ces types d’installations d’enseignement spécialisées. J’apprends tellement» a dit Tséring Dolma, en citant la culture spéciale des piments rouges et les techniques concernant l’élevage de la luzerne.

Les participants au projet signalent l’apprentissage en profondeur sur l’irrigation au goutte-à-goutte et la culture de produits tels la luzerne et les poivrons signalés par Tséring Dolma. Avec leur toute nouvelle connaissance, ils servent de mentors agricoles et d’instructeurs en revenant à leurs communautés en Inde.

Le groupe a visité Tel-Aviv au cours d’une soirée de célébration destinée à promouvoir la paix dans le monde et stimuler la conscience en ce qui concerne leurs vies en exil. Le groupe s’est arrêté sur la Place Rabin pour distribuer des pamphlets et psalmodier une prière pour la paix puis sur le site commémoratif d’Itzhak Rabin , puis il est allé à la cinémathèque de la ville pour une soirée de soutien au profit du Tibet.

D’après l’histoire tibétaine, au cours des années 50, la Chine a occupé et «colonisé» de force le Tibet. Quand le peuple tibétain essaya de se soulever contre les Chinois en 1959, des milliers de personnes furent tuées, emprisonnées et exilées. D’autres ont fuit, y compris le leader spirituel tibétain Le Dalaï Lama. Depuis, les Tibétains vivent en exil dans les pays voisins, surtout l’Inde, et essaient de répandre l’information sur leur situation critique et de collecter les soutiens politiques.

Le TIFTP a initié le programme agricole quand il a trouvé des membres décidés à adopter les façons pratiques de canaliser leur empathie dans une action. Des fondateurs disent qu’ils ont basé leur plan sur la survie culturelle et les aspirations juives à travers un exil qui a duré des siècles et la fondation d’un Israël moderne à partie de zéro.

«Ceci met Israël dans la position unique de pouvoir aider la communauté tibétaine» a expliqué le Directeur Exécutif du TIFTP, Or Rachlevsky. «Une communauté forte et viable en exil est, croyons-nous, un facteur décisif pour soutenir la vaste lutte pour le futur du Tibet, dont la nature exacte doit être décidée par les Tibétains eux-mêmes. »

Pendant leur séjour en Israël les Tibétains reçoivent également un salaire pour les tâches pratiques accomplies dans les serres et les champs, fournissant ainsi un encouragement et un revenu nettement supérieur à celui qu’ils pourraient recevoir en Inde pour un travail équivalent.

«C’est assez dur ici; généralement nous avons du temps libre en Inde mais nous n’en avons pas ici. Je travaille toujours contre la montre ce qui fait une grosse différence avec chez moi. : Temps égale profit ici» explique Bhondup Tashi de Ladaque, Inde. Cultivateur de luzerne, Tashi projette de partager le savoir acquis en Israël avec son père – également cultivateur – quand il rentrera au pays.

Tashi remarque aussi des différences clés même dans les méthodes d’irrigation – goutte à goutte versus canal en Inde et dans les serres. «L’endroit où je vis n’a pas de serre. Seulement un champ en plein air» partage-t-il avec nous. Mais le plus important, dit-il, a été d’apprendre les techniques d’exportation et les articles de marketing pour l’export.

«Je suis avide d’enseigner à mon père tout ceci» sourit Tashi. «Cela a été difficile, oui, mais cela valait le coup. »
Stéphanie Freid

http://www.tibet.org.il/
http://www.israaid.org.il/default.asp

par sceptix publié dans : ISRAEL/PALESTINE communauté : Femmes Engagées
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Mercredi 14 mai 2008

Tiens, bizarre, cette info date du 28 avril et nous l'avons tous laissée passer. Bravo Merkel, bonne analyse, si nous aussi nous ne faisions qu'un repas par jour le problème de la famine dans le monde disparaitrait-il  ? Peut-être pas mais les occidentaux règleraient quelques problèmes de surpoids, ça c'est sûr !

Pour Merkel, deux repas par jour, c’est trop !
29 avril 2008 - 11:04

 


29 avril 2008 (Nouvelle Solidarité) — Le détournement massif d’une partie des récoltes céréalières vers la production de biocarburants, n’est en rien responsable de la pénurie alimentaire qui sévit à l’échelle mondiale. Etant à la tête du pays qui produit le plus de carburants « renouvelables » en Europe, il n’est pas surprenant qu’Angela Merkel ait tenu ces propos lors de l’ouverture d’une nouvelle usine de biocarburants, en Saxe, le mercredi 17 avril. La crise alimentaire serait donc le résultat d’une mauvaise politique agricole due à une mauvaise estimation du besoin alimentaire de la population mondiale, selon ses dires.

Angie, qui est une femme sans tabous, dénonce les fauteurs de troubles. « Si vous voyagez en Inde ces derniers jours, vous pouvez voir que le débat porte essentiellement sur la question du “deuxième repas” […] Les gens mangent [habituellement] deux fois par jour, et si un tiers de un milliard de personnes en Inde fait cela, alors nous aurons 300 millions de personnes en plus. Cela représente une large partie de l’Europe […] Et s’ils consomment deux fois plus qu’avant et que 100 millions de chinois commencent à boire du lait, c’est sûr que nos quotas seront dépassés », a-t-elle déclaré, parlant ainsi des limites de production laitière fixées par l’UE.

http://www.solidariteetprogres.org/article4101.html
par sceptix publié dans : FAMINES communauté : Femmes Engagées
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Mercredi 14 mai 2008
J'avais parié, il y a quelques temps, que le baril de pétrole atteindrait les 200 $ en Octobre,
juste avant les présidentielles américaines, ce qui aiderait pour l'élection de Mac Cain ou tout du moins pour le candidat conservateur (si Mac Cain subit un "quelconque empêchement") voici un article de "solidarité et progrès" qui va dans ce sens.

 


Le 7 mai 2008 (Nouvelle Solidarité) — Pour certains, les émeutes de la faim sont un sujet ennuyeux. La spéculation sur les matières premières et le pétrole sont bien plus excitants. Le quotidien économique français Les Echos d’aujourd’hui rapporte que la banque d’affaires new-yorkaise Goldman Sachs, dans une note diffusée lundi, juge de plus en plus plausible que le prix du baril s’installe à 150 dollars, voire 200, et ceci « d’ici à six mois à deux ans ».

Ce scénario contredit la plupart des prévisionnistes qui tablaient sur une baisse de l’or noir d’ici la fin de l’année. Pour les analystes de Goldman Sachs, pas totalement désintéressés et invoquant la sacro-sainte loi de l’offre et de la demande, « il est pourtant nécessaire que les prix non seulement atteignent des niveaux élevés, mais grimpent vite et fort » pour « calmer la demande »…

Aussi, disent-ils, « compte tenu de la faible croissance de l’offre, il faut rationner les consommateurs, pour reconstituer un écart sensible entre la capacité de production et les besoins mondiaux ».

« Le pétrole à 200 dollars ? Les analystes de Goldman Sachs ne sont pas tout à fait les seuls à y croire. A new York, le nombre d’options prises en misant sur le fait que ce prix sera atteint dès décembre prochain a triplé depuis le début de l’année. Les paris sont ouverts… », conclut Les Echos.

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par sceptix publié dans : pétrole et spéculations communauté : Femmes Engagées
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Mercredi 14 mai 2008

 

Brèves /
.........sauver la PAC
12 mai 2008 - 21:23

 


12 mai 2008 (Nouvelle Solidarité) — Peter Mandelson, le Commissaire britannique de l’UE en charge du commerce et donc chargé des négociations avec l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a sommé les agriculteurs irlandais de « ne pas confondre » les effets éventuels des négociations en cours entre l’UE et l’OMC avec les enjeux du Traité de Lisbonne.

En vue du référendum du 12 juin, les agriculteurs irlandais ont lancés une vaste mobilisation en faveur du NON. Ils estiment que la conjonction du Traité de Lisbonne avec la réforme de la Politique agricole commune (PAC) sonnera le glas de l’agriculture irlandaise, très bénéficiaire de la PAC en occurrence jusqu’à aujourd’hui.

Le président du syndicat irlandais des agriculteurs (IFA), Padraig Walshe, n’a pas hésité à dénoncer « l’arrogance flagrante » de Peter Mandelson en ne tenant pas compte des inquiétudes formulées par l’IFA.

En ratifiant le Traité de Lisbonne, l’Irlande subirait les nouvelles exigences de l’OMC à plein fouet, car au nom du libre échange, cette dernière cherche à aligner les prix alimentaires sur les « prix mondiaux », nettement plus bas que ceux de l’UE.

Capituler devant l’OMC impliquerait immédiatement une hausse spectaculaire des importations de bœuf, qui passeraient de 570.000 tonnes à 1,35 million de tonnes, c’est-à-dire plus que le double. Selon les estimations de l’IFA, les importations brésiliennes ramèneraient le prix du bétail irlandais à 2 euros le kilo, un prix totalement en dessous du prix de revient des éleveurs irlandais, les condamnant ainsi à la ruine.

Ensuite, une baisse de 70% du tarif protecteur pour l’importation des produits laitiers ramènerait le lait irlandais aux alentours des 24 centimes le litre. A ce prix, ce serait la faillite. La réduction substantielle des tarifs d’importation s’appliquerait également au mouton (55 à 70%), ce serait au porc et à la volaille (55 à 65%).

En dépit de ces vérités, « Mandelson prétend que l’importation massive de viande en provenance de l’Amérique du Sud ne portera pas atteinte à la production nationale », dit Walshe.

« En plus, Mandelson demande aux électeurs du monde rural d’approuver le Traité de Lisbonne alors qu’il est incontestable que les accords entre l’UE et l’OMC risquent de mettre 50.000 fermiers sur la paille et provoquera la perte de 50.000 emplois dans le secteur alimentaire, une perte sèche d’au moins 4 milliards d’euros pour l’économie irlandaise. »

Walshe disait qu’il tenait à rappeler au Commissaire britannique qu’il existe « un lien direct entre les concessions envers l’OMC et le Traité de Lisbonne. Le Traité de Lisbonne enterre les articles 38-44 du Traité de Rome, fondements de la Politique agricole commune, une politique que Mandelson n’arrête pas de vouer à la poubelle. »

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par sceptix publié dans : EUROPE communauté : Femmes Engagées
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Mardi 13 mai 2008
Merci de bien vouloir laisser passer cet appel
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Nous salariés du public et du privé, demandons que soit en préalable régularisées ces importantes questions, avant toute nouvelle réforme équitable des retraites.

1/ Sur les recettes exonérées, visées par la Cour des Comptes :
- La taxation immédiate des stock-options, qui, selon les termes du dernier rapport constituent "bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable", qui ont ainsi entraîné une "perte de recette aux alentours de 3 milliards d'euros" ( année 2005).
Ce rapport de la Cour des Comptes précise que : les 100 premiers bénéficiaires devaient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros.

2/ Sur les dettes de l"Etat :
- Apurement de ses dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la "Sécu" en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges (rapport Cour des Comptes).

3/ Sur les recettes de privatisations :
- Transfert des sommes non versées depuis 2002 vers le fond de réserve des retraites, comme la loi le prévoyait.
A savoir que ce fond était abondé à hauteur de 30 milliards d'euros en 2002. Il aurait dù étre à hauteur de 300 milliards en 2007, or 3% seulement des recettes de privatisations effectuées depuis ont alimenté ce fond de réserve.

4/ Sur les gains de la VAB, détournées des bénéfices du travail, vers les profits :
- 8,4 points de valeur ajoutée depuis 25 ans (référence INSEE), représentant pour la seule année 2006, 134 milliards d'euro, au détriment des bénéfices du travail.

Nous demandons avec force et en préalable également, pour des raisons de simple justice et d'égalité des citoyens devant la loi, de morale républicaine, que le régime spécial de retraite des parlementaires soit réformé, pour l'aligner sur les critères que ces derniers décident, votent et font appliquer aux autres régimes de retraites des citoyens.

A savoir :

1/ passage à 40 années de cotisations au lieu de 37,5 années pour les parlementaires.
2/ abandon du scandaleux privilége de la double cotisation qui ne se justifie en aucun cas, permettant aux parlementaires de bénéficier d'une retraite à taux plein au bout de 22,5 années seulement de cotisations.

Nous appellons pour toutes ces raisons, les organisations syndicales du public et du privé, à s'emparer avec force et résolution de ces questions, pour les faire valoir au nom des salariés.

Merci de bien vouloir signer, divulguer et faites connaitre cet appel SVP.
N'oubliez pas de valider votre signature dans le mail de confirmation qui vous sera adressé.


Pour signer l'appel : http://www.ohfr-redir.com/1434
par sceptix publié dans : FRANCE communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Mardi 13 mai 2008
par sceptix publié dans : un peu de douceur dans un monde communauté : Libre expression
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Mardi 13 mai 2008

http://www.wsws.org/francais/News/2008/mai08/iran-m09.shtml

Par Peter Symonds
9 mai 2008

Lors d'une conférence de presse mardi, le président américain George Bush a rendu parfaitement claire la menace contre l'Iran, contenue dans le communiqué de la CIA, la semaine dernière, sur un prétendu réacteur nucléaire syrien. Tout en lançant un avertissement à la Syrie, et à la Corée du Nord qui selon le rapport aurait aidé à la construction du bâtiment, il a déclaré que les États-Unis « lançaient un message à l'Iran, et en fait au monde entier, concernant la déstabilisation que causerait une prolifération nucléaire au Moyen-Orient. »

Alors que Bush n'a pas expliqué en quoi consistait le « message », le contexte le rend parfaitement clair. En septembre dernier, des chasseurs israéliens avaient démoli ce bâtiment lors d'une agression délibérée, sans qu’il y ait eu provocation, qui aurait pu déclencher une guerre plus importante. L'administration des États-Unis, qui à n’en pas douter avait donné le feu vert à l'attaque, a fait état la semaine dernière d'informations non corroborées impliquant que ce bâtiment abritait un réacteur inachevé et que la Syrie essayait de construire une arme nucléaire. La menace implicite contre Téhéran est la suivante : les États-Unis et Israël sont également prêts à détruire des installations iraniennes.

Aucune des informations américaines et israéliennes rendues publiques la semaine dernière n'implique Téhéran dans le projet de réacteur nucléaire attribué à la Syrie. Alors, pourquoi réserver un commentaire spécifique à l'Iran ? En ce qui concerne la prolifération nucléaire, Israël est le seul pays de la région qui ait un stock d'armes nucléaires, et les alliés des États-Unis dans la région — l'Arabie Saoudite, l'Égypte et la Turquie — ont tous annoncé des projets de réacteur nucléaire. En nommant l'Iran, Bush a non seulement souligné l'hypocrisie de sa position, mais il a aussi confirmé que Téhéran figurait en tête de liste des cibles américaines.

Le « message » envoyé à l'Iran est arrivé le jour même où un second porte-avions américain, l'USS Abraham Lincoln, arrivait dans le golfe Persique, accompagné d'une flottille comprenant deux destroyers lance-missiles, l'USS Momsen et l'USS Shoup. L'USS Harry Truman a quitté le Golfe, mais il reste dans la zone couverte par l'US Central Command [Commandement interarmées de combat] qui englobe le Moyen-Orient et l'Asie centrale.

Le secrétaire à la défense, Robert Gates, a minimisé le déploiement en disant qu'il était prévu depuis longtemps. « Je ne pense pas que nous aurons deux porte-avions là-bas pendant une longue période. Donc, je ne le considère pas comme une escalade », a-t-il dit, mais il a ajouté d'un ton plein de sous-entendus que cela pouvait être vu comme un « rappel » adressé à l'Iran. Vendredi dernier encore, le président du Comité des chefs d'états-majors interarmées, l'amiral Michael Mullen, a qualifié Téhéran d’« influence de plus en plus mortelle et pernicieuse » en Irak et a insisté sur le fait que « ce serait une erreur [pour l'Iran] de penser que nous sommes à court de capacités de combat ».

Le potentiel des États-Unis à créer une provocation maritime dans le golfe Persique a été mis en lumière en janvier lorsque l'administration Bush a délibérément exagéré une rencontre entre des navires de guerre américains et des hors-bord iraniens. En s'appuyant sur un compte-rendu américain très douteux de l'incident, le président Bush a accusé l'Iran d'un « acte de provocation » et l'a averti des « conséquences dangereuses » si des navires de guerre américains étaient attaqués.

Vendredi dernier, une équipe de la sécurité maritime américaine à bord d'un navire de transport — le Westward Venture, engagé par les États-Unis — a effectué des tirs d'avertissement sur deux bateaux non identifiés qui approchaient du navire. Les bateaux ont quitté la zone après ce que la marine américaine a décrit comme « quelques rafales » de mitrailleuses. Plus tôt ce mois-ci, l'armée américaine avait affirmé que trois petits bateaux iraniens avaient approché l'USS Typhoon « d'une manière menaçante », l'un d'eux jusqu'à moins de 200 mètres, avant d'être rappelés. Les autorités iraniennes ont rejeté les allégations américaines.

Les remarques de Mullen sur « l'influence mortelle et pernicieuse » de Téhéran en Irak constituent une autre allégation américaine sans fondement, régulièrement recyclée comme prétexte possible pour une attaque contre l'Iran. Alors que Washington accuse l'Iran d'armer et d’entraîner de prétendus groupes spéciaux pour qu'ils attaquent les troupes américaines et irakiennes en Irak, les seules preuves rendues publiques à ce jour consistent en un étalage d'armes de facture iranienne, prétendument fournies par la force Al-Quds des Gardiens de la révolution iraniens (GRI).

Plusieurs journaux américains ont déjà rapporté que le commandant américain en chef en Irak, le général David Petraeus, a ordonné la constitution d'un nouveau « dossier » sur les interférences iraniennes en Irak. Cependant, d'après ce qui est décrit, les nouvelles preuves ne seront pas plus concluantes que les anciennes, un étalage d'armes de facture iranienne récente qui prouvent difficilement l'implication du régime iranien dans une région inondée par les marchés d'armes illégales.

Il a été annoncé la semaine dernière que le général Petraeus remplacera l'amiral William Fallon en tant que chef de l'US Central Command. Fallon avait démissionné le mois dernier après avoir fait montre de son opposition à peine voilée aux menaces d'action militaire répétées de l'administration Bush contre l'Iran. Petraeus, qui a joué un rôle essentiel dans la stratégie américaine des « renforts » (surge) en Irak, a mis en évidence son attitude belliciste lorsqu'il a admis pendant un témoignage devant le congrès au début du mois que l'Iran était « responsable de la mort de centaines de soldats américains ».

Vendredi dernier, Asia Times a rapporté que Petraeus tenait en fait le rôle de chef du Central Command depuis des mois. Il s'est rendu dans cinq pays du Moyen-Orient depuis septembre dernier, — la Jordanie, le Koweït, Bahreïn, la Turquie et les Émirats arabes unis — une tâche qui aurait normalement dû être accomplie par Fallon.

Un concert de menaces

Les Etats-Unis émettent un concert croissant d'accusations et de menaces contre l'Iran à tout propos, depuis ses « ingérences » en Irak et son hypothétique programme d'armes nucléaires jusqu'aux liens de Téhéran avec des groupes comme l'organisation chiite libanaise du Hezbollah et le groupe palestinien Hamas, qui sont considérés par Washington comme des « terroristes. » Tout le monde dans l'administration Bush et au Pentagone semble chanter le même refrain.

Dimanche, en Irak, le porte-parole de l'armée américaine, le contre-amiral Patrick Driscoll a accusé à nouveau l'Iran d'armer et d'entraîner des groupes qui tiraient des roquettes depuis les lotissements de Sadr City à Bagdad. Sans avancer l'ombre d'une preuve, il a déclaré : « Les Iraniens continuent à entraîner les Irakiens et à financer leurs réseaux et cela va continuer à se développer avec le temps... Donc, avec le temps, s'ils poursuivent cette activité cela va créer une plus grande influence et cela va mener à plus d'interférences dans les affaires internes de l'Irak. »

Lundi, le directeur de la CIA, Michael Hayden, a évoqué le spectre d'une Syrie disposant de l'arme nucléaire pour justifier le raid israélien de septembre dernier. Aucune preuve concluante n'a été rendue publique qui démontrerait que le bâtiment détruit était un réacteur, ou qu'il était près d'être achevé. La CIA n'a pas expliqué où Damas irait se fournir en combustible nucléaire, ni n'a fourni de preuves de ce que la Syrie voulait construire une bombe. Pourtant, selon Hayden, « au terme d'une année de fonctionnement [après qu'ils aient alimenté le réacteur en combustible] ils auraient produit assez de plutonium pour une ou deux armes ». La remarque ne visait pas tant la Syrie que l'Iran, qui a refusé de se plier aux exigences américaines de fermer ses installations d'enrichissements d'uranium et de mettre fin à la construction d'un réacteur de recherche.

Le même jour, dans un rapport au Conseil de sécurité de l'ONU, l'ambassadeur américain Zalmay Khalilzad a demandé à nouveau que « l'Iran et la Syrie… arrêtent l'afflux d'armes et de combattants étrangers en Irak, et leur influence pernicieuse en Irak ». Il a répété les allégations selon lesquelles la force Al-Quds persistait « à armer, entraîner et financer des groupes armés illégaux en Irak », déclarant : « cette aide mortelle fait peser une menace sérieuse sur les forces irakiennes et multinationales et sur la stabilité et la souveraineté de l'Irak ».

Mardi, dans des remarques adressées au Comité juif américain, la secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice a apporté un soutien complet au refus israélien de négocier avec le Hamas, déclarant « A notre plus grande inquiétude, les dirigeants du Hamas servent de plus en plus de combattants de l'ombre à un régime iranien qui déstabilise la région, cherchant à obtenir une capacité nucléaire et proclamant le désir de détruire Israël. » Elle s'en est prise à une « ceinture de l'extrémisme » qui s'étendrait du Hamas et du Hezbollah à l'Irak et l'Afghanistan, qui serait « soutenue principalement par l'Iran et dans une certaine mesure par la Syrie, mais particulièrement l'Iran ». Elle a prévenu que « [Cela] donne à ce conflit une dimension régionale qu'il n'avait pas auparavant ».

Mercredi, le département d'État américain a publié un rapport classant l'Iran comme le « plus actif » et le « plus important » des États qui soutiennent le terrorisme. Tout en mentionnant aussi la Syrie, la Corée du Nord, Cuba et le Soudan, le rapport souligne le soutien allégué de l'Iran au « terrorisme », affirmant qu'il visait à « dissuader les attaques américaines ou israéliennes, faire diversion et affaiblir les États-Unis, augmenter l'influence régionale de l'Iran par l'intimidation, et aider à expulser les États-Unis hors du Moyen-Orient ».

Le déluge croissant de la propagande américaine ressemble à s'y méprendre aux mensonges utilisés pour justifier l'invasion de l'Irak en 2003. La technique du mensonge le plus gros, la répétition sans fin d'accusations non fondées comme s’il s’agissait de faits, est à nouveau employée. Un dossier de la CIA sur le réacteur nucléaire de la Syrie doit être suivi par un autre sur les interférences iraniennes en Irak. Les alliés de droite de l'administration Bush et qui se font entendre, proclament déjà que la Maison-Blanche doit répliquer à cette « guerre par personnes interposées » de l'Iran contre les États-Unis en Irak.

Des plans de guerre sont en train d'être dépoussiérés et refaits. Lors de ses commentaires de vendredi dernier, le président du Comité des chefs d'états-majors interarmées, l'amiral Michael Mullen, a révélé que le Pentagone dressait des plans pour « de potentiels programmes d'actions militaires » contre l'Iran. Un article dans le New York Times de samedi relatait que « l'administration Bush a, en fait, envisagé d'attaquer les camps d'entraînement, les abris et les dépôts d'armes en Iran » utilisés pour entraîner les insurgés irakiens. Le journal affirmait que les raids américains contre l'Iran étaient hors de question « pour l'instant ».

CBS News a cependant publié mardi un rapport qui fait froid dans le dos, indiquant que le délai pour des raids sur l'Iran pouvait être assez court. Citant un officier américain resté anonyme, l'article affirmait que le Pentagone avait donné des ordres pour développer de nouvelles options pour attaquer l'Iran. Il a ajouté : « Les cibles comprendraient tout ce qui va des usines où sont fabriquées les armes aux quartiers généraux de l'organisation qui se fait appeler la Force Al-Quds qui dirige les opérations en Irak. »

Selon CBS : « plus tard dans la semaine, le premier ministre irakien Nouri al-Maliki doit présenter aux Iraniens des preuves de leurs ingérences et en demander la fin. Si cela ne produisait aucun résultat, le département d'État a commencé à élaborer un ultimatum ordonnant aux Iraniens d'y mettre fin – sinon... »

Un porte-parole du Pentagone a officiellement rejeté ce rapport. Pourtant, il ne fait aucun doute que la campagne de propagande actuelle contre l'Iran indique la suite des événements : le risque que l'administration Bush lance une nouvelle guerre d'agression criminelle au Moyen-Orient dans une folle tentative d'asseoir les intérêts économiques et stratégiques américains dans cette région riche en ressources énergétiques.

(Article original anglais paru le 1er mai 2008)

Lire aussi :

Cheney au Moyen-Orient pour attiser les tensions avec l'Iran [28 mars 2008]

par sceptix publié dans : IRAN communauté : Femmes Engagées
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