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Samedi 3 mai 2008
par sceptix publié dans : NICOstar communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Samedi 3 mai 2008

Voici un article que j'avais publié peu après la création de mon blog, les lecteurs étant plus clairsemés que maintenant il a été très peu vu.
Il en va de ce domaine comme dans tous les autres. L'Europe telle qu'elle a été imposée aux peuples concourt à leur asservissement. Je vous demande de le relayer dans vos blogs,car

"Voilà, avec le "lobbying", ce que nous prépare "l'Europe",  ses "députés" et ses "commissions" !!!!
INQUIETANT !
Mais c'est peu de le dire...
Et les citoyens dans tout ça ?
Unquement des poules à plumer..."

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LA COMMISSION EUROPEENNE CONTRE
 

LA SANTE
 

Les propositions de la Commission européenne, rendues publiques le 05 décembre 2007, représentent une régression majeure par rapport au système actuel d’évaluation des médicament, déjà bien imparfait.

Pour certains, ce sera peut-être une surprise, mais ces propositions émanent de la Direction Entreprise et Industrie de la Commission Européenne, qui est notamment chargée de la régulation des médicaments, par sa branche « biens de consommation ». Il n’est donc pas si surprenant que ses préoccupations premières ne semblent pas la santé publique.

Mettre plus vite sur le marché des médicaments moins efficaces, et même inefficaces

  • La Commission européenne propose « des autorisations de mise sur le marché (AMM) plus précoces permettant un retour sur investissement plus rapide, une augmentation de la confiance des investisseurs, donc la réduction du coût total de développement du produit ». L’idée est d’être moins exigeant avant la commercialisation d’un médicament, en confiant aux industriels le soin de « gérer le risque » par la suite. 
    <!--[if !supportLists]--><!--[endif]-->
  • La Commission propose aussi que le « manque de preuves d’efficacité » ne soit plus un motif valable pour refuser une autorisation de mise sur le marché d’un médicament, ou pour décider d’un retrait du marché… Il deviendrait ainsi tout à fait officiellement légal de commercialiser des « médicaments » sans efficacité.

Réduire autant que possible la pharmacovigilance… 

  • Souvenez-vous du thalidomide, dans les années 60, du rofécoxib (Vioxx°), de la cérivastatine (Cholstat°, Staltor°), des traitements hormonaux substitutifs de la ménopause…  ces trop nombreux désastres de santé publique (et quelques autres, la liste serait trop longue) nous ont montré l’importance de rechercher de manière précoce, continue et efficace les effets indésirables des médicaments – ce qu’on appelle, en termes techniques, la pharmacovigilance.
    <!--[if !supportLists]-->
  • <!--[if !supportLists]--><!--[endif]-->La Commission européenne propose que la « gestion du risque » (dont on parlait un peu plus haut) soit « proportionnée aux risques identifiés et potentiels tenant compte des informations disponibles sur le médicament ». Autrement dit, on exclut la prise en compte des effets indésirables inattendus ou tardifs, même graves…
  • L’ensemble du processus de pharmacovigilance passerait aux mains des firmes pharmaceutiques, au lieu d’être sous le contrôle d’organismes publics. Les données seraient centralisées au niveau européen, par la firme titulaire de l’autorisation de mise sur le marché. C’est elle qui serait chargée du traitement de ces informations, et qui devraient alerter les autorités en cas d’informations nouvelles défavorables à leurs produits. Ce seraient encore les firmes pharmaceutiques qui devraient évaluer si « les résultats de l’étude sont susceptibles d’entraîner une éventuelle modification de (…) la balance bénéfices-risques ».
    <!--[if !supportLists]-->
  • Ainsi, en toute opacité, l’ensemble de la pharmacovigilance passerait sous la responsabilité des firmes pharmaceutiques, et non plus des Agences nationales ou européenne du médicament. Et, juges et parties, elles auraient toute latitude pour décider ce qui est bon pour les patients.
    <!--[if !supportLists]-->

Pour qui connaît un peu les pratiques des industriels du médicament, tout est à craindre si le Parlement européen ne rejette pas les textes que prépare la Commission…

Dr Jean DOUBOVETZKY

Spécialiste en médecine générale

Sans aucun lien, direct ou indirect, avec des entreprises
ou établissements produisant ou exploitant des produits de santé,
non plus qu'avec des organismes de conseil intervenant sur ces produits
(*)

   * Article L4113-13 du Code de la Santé Publique (inséré par Loi nº 2002-303 du 4 mars 2002 art. 26 Journal Officiel du 5 mars 2002) : « Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de les faire connaître au public lorsqu'ils s'expriment lors d'une manifestation publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits. Les conditions d'application du présent article sont fixées par décret en Conseil d'Etat.

   Les manquements aux règles mentionnées à l'alinéa ci-dessus sont punis de sanctions prononcées par l'ordre professionnel compétent. »

par sceptix publié dans : EUROPE communauté : Libre expression
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Samedi 3 mai 2008

40 ans après
Mai 68 et les années '60
(...) quelqu’un a dit il y a vingt ans : "vous pouvez croire tout ce qu’on raconte sur cet homme, sauf qu’il est mort".

(...) Ce lieu sera pour toujours un témoignage de lutte, un appel à l’humanisme. Il sera aussi un hommage permanent à une génération qui voulait transformer le monde, et à l’esprit rebelle et inventif d’un artiste qui contribua à forger cette génération et en même temps en est un de ses symboles les plus authentiques.

Les années Soixante étaient bien plus qu’une période dans un siècle qui touche à sa fin. Avant toute chose, elles ont été une attitude face à la vie qui a profondément influencé la culture, la société et la politique, et a qui a traversé toutes les frontières. Un élan novateur s’est levé, victorieux, pour submerger toute la décennie, mais il était né bien avant cette époque et ne s’est pas arrêté depuis.

(...) Avec une animosité obstinée, certains dénigrent encore cette époque - ceux qui savent que pour tuer l’histoire, il faut d’abord lui arracher le moment le plus lumineux et le plus prometteur.

C’est ainsi que sont les choses, et c’est ainsi qu’elles ont toujours été : pour ou contre les années 60.
Ricardo Alarcon
président de l'Assemblée Nationale de Cuba
Allocution lors de l'inauguration
de la statue de John Lennon à la Havane,
Décembre 2000

John Lennon, Cuba et les années 60
par sceptix publié dans : MAI 68 communauté : Libre expression
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Samedi 3 mai 2008
Arrestations massives à Bogota et Medellín après des marches
 
pour la Journée du Travail
 
Pendant ce temps, dans des dizaines villes colombiennes les marches pour le premier mai, en rejet au nombre croissant de meurtres de syndicalistes - 24 pour cette année - ont été nombreuses et se sont passées sans incident.

Plus de 100 personnes ont été arrêtées ce jeudi dans la capitale colombienne et à Medellín, où on a également enregistré 14 blessés, après l’action de la force publique contre des groupes d’encagoulés qui ont produit le chaos pendant les marches pour la Journée Internationale du Travail qui dans les autres villes du pays se sont déroulées sans incidents.


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Jean Ziegler plaide pour un moratoire sur les biocarburants
 
Le Sociologue suisse Jean Ziegler a proposé, ce 28 avril 2008, un moratoire de cinq ans sur les biocarburants. Il faut, selon lui, briser la spéculation afin de maîtriser l’envolée des prix des produits alimentaires.

Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation, Jean Ziegler précise que dans l’espace d’un an, le prix du blé a augmenté de 130%, le prix du riz de 74%, le prix du soja de 87%, et celui du maïs de 53%.

La transformation massive d’aliments en biocarburants est la principale cause de cette crise alimentaire qui frappe notamment les pays en développement, estime Ziegler.

« Sur 2 milliards de tonnes de céréales produites, 500 millions sont contrôlées totalement par Cargill », souligne-t-il.

« 2,2 milliards de personnes, soit le tiers de l’humanité, vivent dans l’extrême pauvreté ou en-dessous du minimum vital, et ne peuvent pas payer ces prix sur le long terme », dénonce Jean Ziegler.


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Sarkozy ou le fond et la forme
BLEITRACH Danielle
 
Quand on analyse désormais la politique française, qu’il s’agisse de celle du pouvoir ou de celle de l’opposition, il faut se faire une raison : l’essentiel est dans la forme, dans l’art de vendre et de se vendre. L’homme ou la femme politique doivent jouir d’une couverture médiatique et fabriquer "des coups" qui assurent "la visibilité". Donc il faut juger des réussites de "marketing" et plus de la politique démocratique (qui est idéalement l’art d’aboutir à des décisions par et pour le peuple). La "démocratie" médiatique est exactement le contraire : décision prise sans le peuple et contre ses intérêts, mais qu’on va lui vendre comme le produit dont il ne saurait se passer et qui de surcroît témoigne de l’excellence de l’exercice citoyen, de sa morale civique.

Alors partons de la forme. Notons d’abord l’emploi du mot "erreur ". Sarkozy l’a employé cinq fois en une heure quarante, durée de sa prestation télévisuelle. Mais pour lui, ce sont des « erreurs de communication » qui ont déconcerté les Français et les ont rendus mécontents de son bilan.

I. Erreur reconnue dans la forme : le paquet fiscal...............


Ces articles sont à lire dans leur totalité ici : http://www.legrandsoir.info/
par sceptix communauté : Libre expression
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Samedi 3 mai 2008

http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=5093

Donc, voici ces très intéressantes déclarations de Mullen qui sonnent comme si Washington était en crise, et non la situation avec l’Iran, ou bien l’Irak, ou bien l’Afghanistan. Ces déclarations ont un tour dramatique. Elles rappellent, par exemple, les pires périodes de la présidence Nixon.

(…Qu’il s’agisse de l’alerte nucléaire du 25 octobre 1973, lorsque les Soviétiques annoncèrent qu’ils pourraient envoyer des divisions aéroportées soviétiques en Egypte pour stopper l’offensive israélienne alors que, selon divers témoins, Nixon, dépressif et alcoolique et en plein Watergate, était incapable de prendre une décision; les forces US furent placées en alerte Defense Condition 3 [DefCon3] pour avertir l’URSS de ne pas profiter de cette faiblesse du pouvoir US; les sources différent quant à savoir comment fut prise cette décision de mise en alerte… Qu’il s’agisse, dans les semaines précédant la démission de Nixon du 10 août 1974, de l’ordre donné par le secrétaire à la défense Schlesinger aux chefs militaires de se référer à lui et non plus au président, de crainte que Nixon ne tente un coup de force avec l’une ou l’autre unité militaire dont les chefs lui étaient proches.)

Elargissons le champ d’observation: les déclarations de Mullen semblent s’adresser aux Iraniens, non pas pour les menacer d’une attaque mais pour les avertir: ne tentez rien pendant la passation de pouvoir, nous sommes sur nos gardes... Ces phrases expriment bien l’idée: «We need to be strong and really in the deterrent mode, to not be very predictable...» «We will be tested. . . . I'm preparing that this country will be tested...» L’affirmation également que la transition politique doit être très rapide, comme cela doit se faire en temps de guerre, lorsque la mise en place des chefs civils ne doit pas souffrir le moindre délai («I think it's important for us to get as many principals in positions as rapidly as possible in a time of war»). Tout cela sonne comme si l’Amérique était en état de siège.

... Et il s’agit de “colombes”, d’adversaires d’une attaque contre l’Iran, autant Gates que Mullen. De ce fait, le tableau habituel des “offensives” de menaces anti-iraniennes doit être très largement nuancé jusqu’à envisager son contraire dans certains cas. Les manoeuvres “bellicistes” aussitôt nuancées de considérations diverses, comprises ces déclarations peu ordinaires de Mullen, représentent alors une tentative de tenir l’Iran à bout de bras pour que ce pays ne “profite” pas, en Irak particulièrement, de la “faiblesse” (de la “vulnérabilité”, dit Mullen) des USA dans cette étrange période de la passation de pouvoir. L’affirmation iranienne en Irak, au travers du cas du général Suleimani, est une solide explication de la crainte US.

Là-dessus, bien sûr, il y a les habituelles poussées des “faucons” obsessionnels, type-Cheney. Il semble bien qu’il ne faut pas voir une “unité de menaces” entre l’axe Gates-Mullen et la fraction Cheney, mais au contraire un antagonisme de conception. Chacun utilise la même menace (avec les nuances qu’on voit) dans un but inverse. Ce qui paraît important dans ces différentes circonstances, c’est l'événement politique de ce qui paraît être une véritable crainte de la part du Pentagone de perspectives dangereuses pour les USA, d’une part du côté des Iraniens. On sait que Willim S. Lind a déjà évoqué des hypothèses militaires, le 26 mars encore, où le corps expéditionnaire US pourrait voir ses voies de communication coupées par les diverses forces contrôlées par les Iraniens ou alliées des Iraniens en irak, et son existence même gravement menacée.

D'autre part, il faut considérer que les déclarations de Mullen, également extraordinaires selon ce point de vue, doivent être perçues selon leur dimension intérieure propre. Elles s’adressent également au pouvoir civil (l’administration, le Congrès, les partis), dont le Pentagone craindrait des écarts, des tentatives diverses de déstabilisation au niveau politique, des imbroglios à l’occasion de l’élection présidentielle, entraînant une paralysie institutionnelle. Les déclarations de Mullen sonnent comme l’écho d’une inquiétude très grande de l’establishment militaire et du Pentagone devant une possibilité de crise grave pour les USA dans les mois à venir.

par sceptix publié dans : USA communauté : Femmes Engagées
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Samedi 3 mai 2008
http://www.u-p-r.org/ab/index.php?page=breve&id=67
L'euro ayant atteint au cours de la semaine écoulée un nouveau plus haut historique en franchissant pour la première fois la barre de 1,60 dollar, Mme Christine Lagarde, la " ministre " de l’économie et de l'emploi, a été invitée à RTL hier dimanche 27 avril 2008, pour dire ce qu’elle allait faire. Ce qui a donné la profonde pensée suivante : " Je crois aujourd'hui qu'on est dans une situation délicate où on a d'une part une Banque fédérale américaine qui pratique des taux très bas et une Banque centrale européenne qui a maintenu des taux d'intérêt élevés. Le différentiel entre les deux est, me semble-t-il, un peu trop grand. Il vaudrait mieux avoir soit une politique de taux un peu plus souple au niveau européen, soit avoir une politique des taux américains un peu différente. C'est l'écart entre les deux qui actuellement pose un problème ".

Rappelons que, comme nous l’avons déjà signalé ici même depuis plusieurs semaines, le taux directeur américain, celui des fed funds, a été ramené à 2,25%, tandis que le principal taux directeur fixé par la Banque centrale européenne est actuellement à 4%.

COMMENTAIRE

Les propos de Mme Lagarde sont doublement affligeants.

D'une part, ils témoignent une nouvelle fois que Mme la " ministre " n’administre plus rien du tout. Elle " plaide ", elle " croit ", elle " pense qu’il vaudrait mieux ", il " lui semble ". Bref, elle commente, elle parle pour ne rien dire, elle amuse la galerie, elle tient salon. Et les Français avec, qui peuvent se rendre compte au jour le jour qu’ils n’ont plus personne qui puisse les défendre en matière monétaire et financière dans la jungle mondiale. C'est d'ailleurs cette impuissance structurelle que Nicolas Sarkozy a décidé de graver dans le marbre avec un cynisme consommé lors du dernier remaniement ministériel : désormais, il n’y a plus de " ministre des finances " en France, seulement un vague " ministre de l’économie et de l’emploi ".

D'autre part, les propos de salon de Mme Lagarde n’ont même pas la décence d’aller jusqu’au fond des choses. L’analyse reste inachevée, superficielle, comme si l’objectif central était décidément de continuer à prendre les Français pour des imbéciles. Ainsi Mme Lagarde fait-elle silence sur le fait capital que la hausse de l’euro va continuer, et la dégringolade de notre industrie avec. Car, pour les raisons déjà exposées ici même, la Réserve fédérale américaine est contrainte de poursuivre sa baisse des taux au cours des mois à venir, tandis que la BCE ne pourra pas baisser les siens, et pourrait même continuer à les augmenter pour obéir aux exigences du traité de Maastricht de lutte contre l’inflation.

A quoi sert donc le poste de Mme Lagarde ? A rien d’autre qu'à mystifier les Français.

Alors Marie-Chantâaaaal, l'Europe, ça marche ?


par sceptix publié dans : EUROPE communauté : Femmes Engagées
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Samedi 3 mai 2008
AFP - il y a 25 minutes

WASHINGTON (AFP) - Le Premier ministre François Fillon a affirmé vendredi que sa chute dans les sondages de popularité ne lui faisait "ni chaud ni froid".

"Quand on gouverne et qu'on réforme un pays surtout au début on a forcément à affronter une certaine impopularité. C'est l'inverse qui serait anormal", a déclaré à des journalistes le Premier ministre à l'issue de deux jours d'une "visite de travail" à Washington.

Alors que dans le dernier baromètre CSA paru vendredi dans Le Parisien il perd huit points -- 42% de personnes interrogées lui faisant confiance (-8 par rapport à avril) contre 51% (+7) qui pensent le contraire --, François Fillon a affirmé: "ça ne me fait ni chaud ni froid".

"Le seul chiffre sur lequel j'ai les yeux rivés, c'est le nombre de réformes réalisées, c'est la feuille de route. Ce sont les cases cochées par rapport au programme", a-t-il ajouté.

Devant des Français résidant aux Etats-Unis et conviés vendredi soir à l'Ambassade de France, le chef du gouvernement a dressé le bilan de la première année de présidence de Nicolas Sarkozy.

"Ca fait un an presque, dans quelques jours, que le Président de la République a été élu et je pense que dans les jours qui viennent on va voir fleurir mille articles et commentaires sur le bilan", a-t-il estimé.

"Sans doute les procureurs seront plus nombreux que les avocats. Moi, vous savez, je fais un peu de course automobile, je fais des courses d'endurance. Quand on fait une course d'endurance, on fait pas le bilan au début de la course, on le fait plutôt à la fin", a-t-il également dit.

par charlotte publié dans : bienvenue chez les con(ne)s communauté : Libre expression
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