LE 11 SEPTEMBRE 2001 - MON OBSESSION

Publié le par sceptix

11 SEPTEMBRE 2001 : POURQUOI CE DÉCHAINEMENT DE HAINE MÉDIATIQUE CONTRE DES GENS QUI NE DÉRANGENT PERSONNE…

"Complotistes fous", "malades mentaux", "adeptes de Thierry Meyssan", et même "négationnistes acharnés" selon l’hebdomadaire Marianne.

C’est ainsi que sont désignés les gens qui doutent. Les gens qui, fidèles aux principes inculqués par l’école de la République, raisonnent de manière critique. Le fait Historique qui fondamentalement va modeler nos avenirs au sein de l’Humanité, ne saurait donc pas être débattu dans nos médias qui masquent mal la censure, sous un manteau de dédain qui confine jusqu’au dégoût affichés et à l’injure pour les plus acharnés. 

La liste des personnalités dont la santé mentale est indiscutablement saine et qui contestent la version officielle, ne cesse de s’allonger.

Tels les 480 membres du Sénat (chambre haute) japonais - peu enclins à la légèreté et à la fantaisie - qui ont interpellé le 11 janvier 2008 leur gouvernement sur la base de l’absurdité des explications officielles, au nom des victimes japonaises de la catastrophe. Sont-ils des "négationnistes acharnés" ?

 

La forme :

 

Pourquoi parle-t-on uniquement de l’effrondement des tours jumelles alors que le WTC 7, bâtiment de 173 mètres de haut, n’a laissé qu’un tas de cendre en moins de 10 secondes ? ( La BBC annonce son effondrement avec 30 minutes d’avance!) Qui évoque le complot de Ben Laden les jours suivants ?

Le 11 Septembre au matin, pas un seul des nombreux services de renseignement de la galaxie anglo-saxonne n’avait détecté cette attaque. Ils ignoraient tout. Pourtant, le FBI publiait le 14 septembre la liste des 19 terroristes. En moins de trois jours, ils découvrirent l’ensemble d’un dispositif complexe, une prouesse extraordinaire en terme de délais.

Et le Pentagone, un avion de ligne qui passe par le chat d’une aiguille, dont les 86 caméras vidéo sur son parcours sont restées muettes à ce jour, dont on ne retrouve aucun débris, et qui défie les lois élémentaires de la physique. Configuration totalement inédite en matière de catastrophe aérienne. Tout comme ces deux tours qui s’effrondrent à la vitesse de la gravité, dans l’axe qui offre le plus de résistance. Une boule de pétanque lâchée de la même hauteur serait tombée à peine plus vite.

En fait, la forme est sans importance par rapport au fond, car les experts et contre-experts vont s’affronter encore longtemps. Indéfiniment.

Le fond :

Il est tout à fait évident qu’une telle opération, sa planification et encore plus sa réussite, ne peut absolument pas être l’oeuvre d’une bande de demeurés qui s’entraînent en simulateurs et détournent des avions avec des couverts en plastique ou des petits cutters, le tout dirigé par un illuminé au fond d’une grotte. Pour en finir avec ça, projeter un avion de ligne à pleine vitesse dans un building sans assistance ni entraînement ni formation de haut niveau, c’est comme de vouloir viser une allumette avec une fléchette, passons.

Tout ceci n’a qu’une importance relative par rapport à l’examen sans complaisance du fond : La planification d’une opération de cette ampleur requiert des centaines de personnes et des années.

Agents dormants, infiltrés, financiers, coordinateurs, agents de liaisons, d’intendances, kamikazes, et les indispensables fusibles.











Ces circuits doivent être triplés, quadruplés et de plus, totalement hermétiques les uns des autres. La structure dirigeante est au sommet d’une pyramide, dont les intermédiaires doivent être isolés, interchangeables, exfitrables et/ou sacrifiables à tout moment, immédiatement.

Les circuits financiers requièrent eux-mêmes au moins autant de personnel que les opérationnels de terrain, et organisés de la même manière. Les agents de liaison de type interface finance/logistique/intendance/terrain doivent être démultipliés, également remplaçables, mais quasiment impossibles à cloisonner hermétiquement. Les moyens financiers pour tous ces réseaux sont logiquement colossaux et impliquent donc de vastes et complexes montages aux fins de blanchiment. Les planificateurs se doivent d’être présents sur tous les continents, à chaque étape, et posséder leurs propres réseaux. Les communications à tous niveaux, pour être efficaces se doivent d’être techniquement variées à l’infini, mais ne peuvent jamais être totalement sûres non plus.

Les capacités d’exfiltrations de sécurité génèrent encore d’autres réseaux à entretenir et contrôler qui se doivent d’avoir de conséquents moyens matériels pour être efficaces.

A chaque étape de l’opération, la planification se doit de posséder de multiples scénarios de rechange et un seul homme ne peut être l’unique dépositaire de l’ensemble des opérations complexes à tous niveaux.

La transversalité au niveau de l’organigramme des intermédiaires est une énorme faiblesse. De tels réseaux ne peuvent être à l’abri des infiltrations et des fuites, ce qui rend encore plus hypothétique une réussite totale.

L’infiltration

L’infiltration des rouages de l’administration nord-américaine, au plus haut niveau et dans toutes les directions, de l’aviation civile au Pentagone en passant par le NORAD, réclamerait des vies consacrées à cela, pour saboter, camoufler, et définir les fenètres de tirs protégées des avions de chasse US. Là encore, on retrouverait le même mode de fonctionnement que la partie opérationnelle, mais en beaucoup plus sensible au niveau planification, communications, liaisons et rapporteurs. La partie renseignement est fondamentale dans le cadre de cette opération.

A ce niveau du dispositif, le ratage d’un seul d’entre eux annule l’opération. La clandestinité totale pour l’ensemble n’est donc logiquement pas envisageable. Pour être crédible, c’est très exactement ce que la commission officielle Kean/Hamilton aurait dû mettre à jour.
Qui a fait quoi ?

7 ans après, nous n’avons aucune réponse crédible, aucune arrestation significative, mais deux guerres dont la plus value est indubitablement la maitrise de l’énergie fossile et de son acheminement.

Qu’avons nous reçu à la place ? Des hypothèses totalement farfelues qui n’ont aucun rapport avec un mode opérationnel d’une telle ampleur. A la décharge de la Commission Officielle du 11/09, elle n’a bénéficié que de 600 000 $ pour investiguer, Kenneth Star a reçu 40 millions de dollars pour prouver que Bill avait taché la robe de Monica. Comme il existe 5 fois plus de ressources attribuées aux enquêtes de violations de l’embargo sur Cuba, que pour poursuivre Ben Laden.

Au-delà de ce constat, pas le plus petit membre des services de renseignement, aucun militaire d’aucun pays, ne pourra avaler sans ciller la version officielle, et pour cause :

Le véritable pouvoir de nuisance des cellules terroristes telles que nous les connaissons, est extrêmement limité. Considérons les attentats suivants, avec prudence compte tenu des questions que pose encore l’identification de leurs commanditaires : un camion d’explosif en 1993 dans le WTC. Une barque bourré d’explosifs contre l’USS COLE en 2000 au Yemen. Quelques véhicules contre des ambassades. A Londres et à Madrid, il s’agit d’opérations plus ou moins réussies, individuelles, et les auteurs sont immédiatement arrêtés tandis que leur minable réseau est identifié et démantelé. Ce qui rend de telles actions imprévisibles est la nature même de ces cellules, des "franchisés" : Individuelles, autonomes, et une organisation horizontale. Tout le contraire de ce que nous avons vu plus haut.

Comment ne pas voir l’évidence de la différence d’échelle entre ces piqûres de moustiques et une opération telle que celle du 11/09 ? Il est également impossible qu’un groupe terroriste possède un tel potentiel de nuisance. Alors qui d’autre possède ce potentiel? Un puissant service de renseignement, possédant et maîtrisant l’ensemble de la chaîne. Surtout, gardons bien à l’esprit que l’Opération Northwood (1962), prévoyait déjà de tuer un grand nombre de citoyen US par son gouvernement, à l’aide d’un avion de ligne et de frappes sur des bâtiments militaires.

La problématique actuelle, posée par les travaux sur l’hypothèse alternative du 11/09, est sa très grande disparité. Il est indispensable de tout lire, tout voir, pour reconstituer le fil complet des évènements connu à ce jour. Et ce n’est qu’à cette condition que nous pourrons avoir une vue d’ensemble très claire, et dans laquelle la version officielle apparait irréfutablement comme un mensonge éhonté.

Cet effort est indispensable, car cet évènement façonne notre présent et notre futur, jusqu’à la possibilité de provoquer un conflit nucléaire généralisé. Tant que ce mythe ne sera pas démonté, nous n’aurons aucune possibilité de stopper significativement l’administration nihiliste des Etats-Unis d’Amérique.

http://www.legrandsoir.info/?page=rubrique-91&id_article=6219



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