
PANIER DE CRABES
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L’ état a repoussé pendant quelques semaines la panique en promettant son intervention à hauteur de 320 milliards. Bien sûr le même état a expliqué que ces 320 milliards ne coûteraient rien aux contribuables car ils ne seraient mis qu’en cas de besoin et donc empruntés que si on en avait besoin.
Personne n’a sur le coup vérifié si l’état français pouvait vraiment emprunter 320 milliards. Une étude récente et confidentielle d’un institut très sérieux a vérifié. Si jamais l’état cherchait à emprunter 320 milliards, il ne pourrait emprunter que 100 ou 120 milliards. Il ne trouverait pas le reste car il ne représente pas assez de garanties..
En petit comité devant certains cadres de la BNP et de la Société Générale, c’est Mr Raffarin qui a dévoilé le pot aux roses.
Se sortir d’une situation de cirse financière aigûe comme celle que nous vivons actuellement ne peut pas se faire avec de telles solutions de poudre aux yeux non ?
Le crédit bancaire s’ est encore durci
La Banque de France a observé qu’au troisième trimestre, plus des 3/4 des banques ont durci leurs critères d’attribution de crédit aux entreprises, les PME étant plus affectées que les grandes entreprises.
René Ricol, le médiateur du crédit rendu célèbre par Nicolas Sarkozy dernièrement, disposera d’une équipe d’une dizaine de personnes pour constituer une cellule de veille permanente sur le crédit. Cette cellule identifiera “les éventuels obstacles au crédit et mettra la pression chaque fois que c’est nécessaire” a indiqué la ministre de l’économie Christine Lagarde dans une interview au Parisien.
10 personnes pour obliger les banques à faire quoi ? A proposer du crédit ? Mais à quel taux ?
Ce que ne semblent pas avoir compris Nicolas Sarkozy et son gouvernement c’est que les banques PEUVENT proposer du crédit mais entre le taux auquel elles reçoivent l’argent + leur marge, le taux auquel les banques proposeront le crédit sera complètement dissuasif pour les particuliers et les entreprises.
De plus, en période de crise, un des premiers réflexes du chef d’entreprise est de faire le dos rond et de fonctionner au ralenti, donc de ne surtout pas emprunter pour augmenter sa dette alors que ses rentrées deviennent plus ou moins hasardeuses.
Ces choses sont compréhensibles par n’importe quelle personne ayant déjà travaillé et gagné de l’argent en échangé d’une tâche obtenue après un effort commercial.
Un des principaux problèmes des personnages politiques actuels, que l’on voit bien dans la gestion de cette crise, est qu’ils ignorent visiblement tout de cette “vie” réelle de l’économie ce qui est pour le moins gênant dans une période de crise …
qui a ramené sa fraise :