Où est le mal absolu ?

Publié le par sceptix

Le massacre des innocents

"N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal"
Martin Luther King Jr



Il est notoire que nombre de malades servent de cobayes dans le cadre de la recherche et que le corps médical a tendance à les considérer comme du matériel humain. Nous savons également que de nombreuses expériences sont conduites dans des pays du Tiers monde sur des enfants appartenant à des ethnies pauvres. On nous répète sans cesse que ces essais sont nécessaires à "l’avancée de la médecine et au sauvetage de milliers de malades". Il faut sacrifier certains pour le bien être de la majorité. Par là, nous nous apparentons aux civilisations primitives dites "sauvages", qui immolaient autrefois quelques enfants à leurs dieux. La science ayant remplacé la religion, il est normal que ses habitudes perdurent, sous d’autres noms, et de manière beaucoup plus raffinée.

Actuellement, des monstruosités que l’on peut comparer aux abominations commises par les nazis ou autres régimes totalitaires, se passent aux U.S.A., pays réputé pour la défense des libertés et qui s’érige en directeur de conscience de la planète.

A New York, des enfants, tous issus de familles pauvres, sont placés dans des centres d’accueil sous la surveillance des autorités locales. Ils ont été retirés à leur mère (droguées et ou séropositives), et 90% d’entre eux sont d’origine noires ou hispaniques. Ces enfants, dont certains sont âgés d’à peine quelques mois, sont recrutés pour participer à un vaste programme national d’essais à long terme de médicaments toxiques contre le V.I.H. Les services administratifs n’ont même pas besoin d’une décision de la cour pour retirer les enfants de leur foyer et les placer dans des familles d’accueil afin d’y poursuivre leurs expériences.

L’I.C.C. (Incarnation Children Center) est un centre d’adoption d’enfants abandonnés, administré par le foyer catholique. Cet immeuble, situé à Harlem, est un ancien couvent. Les fenêtres ont des barreaux et des caméras surveille la porte d’entrée. Nous sommes loin de l’endroit idyllique décrit par la brochure de l’I.C.C. qui signale "un sanctuaire d’amour, un centre de soins semblable à un véritable foyer".

Fondé en 1987 pour recueillir des enfants pauvres issus de mères toxico-dépendantes, il est devenu en 1992 un centre d’expériences sur des orphelins séropositifs au V.I.H. et les bonnes sœurs ont été remplacées par une bureaucratie inhumaine. Il est indirectement commandité par le N.I.H. (institut national de la santé) et par des compagnies pharmaceutiques dont Glaxo Smith Klane, Pfizer, Chiron, Genntech et d’autres qui fabriquent les médicaments classiques contre le Sida, bien connus pour leurs effets toxiques et potentiellement mortels sur les adultes, ces produits sont pourtant administrés "à des doses plus élevées que la moyenne" à de très jeunes enfants. En fait, tous les médicaments donnés à l’I.C.C. sont notoirement toxiques et les fabricants l’ont spécifié sur leurs notices, les effets secondaires, souvent mortels, sont innombrables : malformations congénitales, graves dysfonctionnements des organes, arrêts cardiaques, fonte des graisses sur les visages les mains et les pieds, excroissances graisseuses sur le dos et les épaules, ballonnement du ventre.
Or, ces produits, sensés éviter le Sida à ceux qui sont infectés par le V.I.H. sont administrés à des enfants dont la séropositivité n’est pas avérée.

On pratique aussi des essais de vaccins sur ces enfants depuis la fin des années 1990, des centaines d’expériences ont été conduites sur des enfants de l’I.C.C., le docteur David Rasnick a étudié les effets de ces drogues sur ces patients et estime qu’elles sont léthales : "Ces enfants souffrent beaucoup, ils ont des crampes, des diarrhées et leurs articulations enflent, ils se roulent par terre de douleurs et personne ne peut les aider". Interrogés par la B.B.C., les dirigeants de Glaxo Smith Klane se sont contentés d’affirmer que ces essais, conformes aux lois en vigueur, étaient conduits en accord avec les règles locales. Si ces méthodes sont en accord avec les lois en vigueur, il est urgent de changer ces lois !

Liam Schaff, journaliste, mena pendant trois mois une enquête sur l’I.C.C. et découvrit les essais menés sur les enfants et la nature des drogues utilisées. Il est parvenu plus tard à pénétrer dans l’univers concentrationnaire de l’I.C.C. et à rencontrer des enfants en chaise roulante qui regardent droit devant eux, incapables de fixer leur attention. Il a évoqué, Amir, un garçon d’environ 6 ans "Quand je l’ai rencontré, il avait subi déjà plusieurs chirurgies plastiques pour enlever sa - bosse de bison -, c’est ainsi que les médecins appellent cette large excroissance de graisse qui se développe dans la nuque et le dos des gens qui prennent des inhibiteurs de protéase. Je m’avançais vers lui, il souriait de toutes ses dents, il avait la tête déformée, son dos et ses épaules étaient anormalement courbées, il agrippa ma chemise, je me baissai et il mit ses bras autour de mon cou pour m’embrasser. De larges zones circulaires dépigmentées couvraient sa nuque, là où la chair avait été enlevée. Quelques minutes plus tard, je me levai pour partir, mais il ne voulait pas me lâcher. Je pris doucement ses mains entre les miennes durant quelques instants puis me dégageai doucement de son étreinte". Amir décéda peu après.

Ces descriptions rappellent les images d’horreur révélées au monde lors de la libération des camps de concentration, montrant des êtres hagards, éplorés, véritables loques humaines.

Extrait du livre "La nouvelle dictature médico-scientifique" de Sylvie Simon

Alors où est le mal absolu ? Et comme le disait Jean Ferrat : "mon ami, qu’avons-nous permis ?"

fleurdepat
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article9163

Petit rappel en passant  car cela ne date pas d'aujourd'hui :


23.000 enfants cobayes à New-York qui n’intéressent personne

http://www.agoravox.fr/article.php3?id article=1125?id_article=1125

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une véritable nouveauté (les faits remontent à fin 2004), je reste toujours fasciné qu’un scandale d’une telle ampleur reste confiné à quelques rares articles ou émissions... Cela est tellement gros qu’on a l’impression qu’il s’agit d’un canular de très mauvais goût. Malheureusement ce n’est pas le cas. L’histoire est si sordide qu’on peut la résumer en quelques points sans entrer dans les détails :

-  Depuis plusieurs années, plus de 23.000 bébés et enfants issus de familles pauvres, essentiellement d’origine noire ou hispanique, ont été retirés à leurs mères malades (souvent droguées et séropositives) pour être placés dans un centre d’accueil de l’assistance publique.

-  Le but de l’opération est de les faire participer, en tant que cobayes, à un programme d’essais sur des médicaments expérimentaux contre le HIV à des doses plus élevées que la posologie normale. Selon certains témoins, la séropositivité de tous les enfants n’est pas toujours médicalement prouvée. Par ailleurs, puisque les enfants sont soit abandonnés, soit retirés à leurs parents, soit orphelins, les tests sont réalisés sans aucun consentement légal d’un quelconque tuteur. Ou plus précisément, le tuteur légal est dans ce cas le centre d’accueil public...

-  Tout ceci ne se passe pas de manière cachée dans un bidonville du tiers monde mais en plein cœur de New York, dans des centres d’accueil qui ont reçu tous les accords de l’administration publique (ACS et ICS) et qui sont sponsorisés par le NIH (National Institute of Health) ainsi que par des laboratoires pharmaceutiques comme GlaxoSmith-Kline, Pfizer, Abbott...

-  De nombreux témoignages relatent les cas d’enfants meurtris, drogués, transpercés par des sondes gastriques quand ils refusent de prendre les médicaments imposés et qui décèdent parfois dans des conditions inhumaines. L’ordre médical a défendu ces essais en soutenant qu’ils permettaient à ces enfants de bénéficier d’une thérapie de pointe à laquelle ils n’auraient pas pu avoir accès normalement...

En dehors du scandale de toute cette histoire, qui peut-être n’est pas encore totalement prouvée à 100%, pourquoi pratiquement personne n’en parle ? Pourquoi tous ceux à qui je raconte ces faits n’y croient pas ? Et si pour une raison ou une autre tout ceci était uniquement une manipulation, pourquoi personne n’essaie de la démonter une fois pour toutes ? Pourquoi ne préfère-t-on pas enquêter en profondeur sur ce phénomène, et mettre plutôt en avant dans nos médias, d’autres faits, certes graves, mais presque risibles en comparaison ? J’aimerais bien connaître combien de minutes ont été consacrées à ce scandale par rapport aux centaines d’heures consacrées par exemple à la libération de tel ou tel otage, aux galipettes de tel ou tel président, à la profanation de tel ou tel monument. Tous ces exemples sont certes importants et doivent être commentés dans nos médias mais peut-être faudrait-il un jour aussi pouvoir faire un peu mieux la part des choses... Même sur Internet, le poids d’une telle affaire est ridicule par rapport au reste. Tapez sur Google "Guinea Pig Kids" (littéralement "enfants cobayes", l’expression associée à ce scandale).

Vous obtiendrez moins de 800 résultats ce qui constitue à l’échelle Internet une infime gouttelette d’eau, d’autant plus que la plupart des pages sont issues de forums de discussion, de blogs ou de pages personnelles. Comparez ensuite avec les centaines de milliers de pages consacrées à n’importe quel sujet qui fait la une de vous journaux. Le ratio que l’on trouve varie en moyenne de 1 à 10.000. Pour une page consacrée aux enfants cobayes ont en trouve plus de 10.000 consacrés à des sujets biens moins graves. Est-ce vraiment raisonnable ?

Cela étant dit, si le scandale a pu éclater c’est grâce au reportage diffusé par la BBC le 30 novembre 2004 intitulé justement Guinea Pig Kids. Voir également, le reportage vidéo de Democracy Now au sujet de l’enquête de la BBC.

Quelques mois auparavant, un article du journal britannique The Observer indiquait bien que la plupart de ces essais visaient à tester la "toxicité" des médications contre le SIDA : "l’un d’entre eux consistait à administrer en une seule prise un cocktail fortement dosé et composé de 7 substances à des enfants de 4 ans. Un autre test observait les réactions de bébés de 6 mois auxquels on avait donné une double dose de vaccin contre la rougeole".

Plus récemment, il faut aussi signaler des reportages de la Télévision Suisse Romande et ainsi que celui de Canal Plus dans Lundi Investigation du 23/05/2005 (voir la vidéo en fin d’article).

La presse francophone "papier" en revanche est restée bien discrète comme le montre le site Pressed (une base de données qui archive la plupart des journaux francophones). La grande majorité des quotidiens ont ignoré la question et les rares à l’avoir prise en considération l’ont fait de manière très factuelle : 8 lignes dans Ouest France du samedi 7 mai 2005, 241 mots dans Libération du même jour. Idem pour Nice Matin du 6 mai 2005.

Dans un domaine assez proche, en 2002 un journaliste de France 3 avait écrit un ouvrage sur les enfants cobayes atteints de cancer. L’auteur avait enquêté sur le fonctionnement des services de cancérologie de l’enfant. Les essais thérapeutiques "randomisés" consistant à donner aux malades un traitement tiré au sort, étaient devenus une règle presque inéluctable dans nos hôpitaux. Qui a déjà entendu parler de ce livre ? Trois ans après sa publication qu’est ce qui a changé ? Encore un sujet qui n’intéresse personne !

Mise à jour (19/06/2006) :
Hasard du calendrier... Pratiquement un an après avoir écrit cet article, je viens de trouver par hasard la vidéo de Lundi Investigation sur DailyMotion (23/05/2005). J’espère que vue la gravité des faits, Canal+ nous n’en voudra pas de la reproduire ici. Le son est très faible : merci de mettre le volume au maximum.

 

13/11/2006 : la vidéo a été rétirée de DailyMotion.... Dommage...

http://www.agoravox.fr/article.php3?id article=1125?id_article=1125

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R
Il ne faut pas oublier (on l'oublie trop, trop, il n'y a guère que les défenseurs des fumeurs qui le rapellent ! ) que le nazisme se voulait avant tout un hygiénisme. Tous leurs pphantasmes se voulaient l'application de pricipes biologiques, darwiniens "scientifiques", rationnels. On ne nous met pas en garde contre ça, c'est une grave erreur.exemple, extrait d'un article très documenté:"Chacun sa logique. Celle des Nazis était que " les plus forts devaient dominer ", en opérant au plus vite, en éliminant les malades, les faibles, les tarés, les " races inférieures ", de manière à pouvoir restructurer l'humanité sur des bases plus saines, bref, oeuvrer pour le bien commun. Et ne croyez pas que cette idéologie délirante ne frappait que des esprits frustes. Dans son numéro de mai 2007 la revue Historia nous rappelle que ce mouvement Nazi entraîna dans son sillage nombre d'intellectuels Allemands, de gens bardés de diplômes, et non de sinistres abrutis. Des gens qui pensaient qu'il fallait en passer par là, avant de reconstruire, de reformater l'humanité."sourcehttp://www.jp-petit.org/Israel_Palestine/pays_soufrance_et_haine.htm
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S
<br /> Tu as raison Roland, je ne l'oublie pas (je clope c'est normal) merci pour ce rappel.<br /> <br /> <br />