
PANIER DE CRABES
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Invitée de RTL mercredi matin, Martine Aubry s'en est prise au plan de relance gouvernemental, dont l'examen commence aujourd'hui à l'Assemblée nationale. La première secrétaire du parti socialiste fustige notamment l'insuffisance des moyens.
Le plan de relance. «Il y a beaucoup de la coupe aux lèvres, entre les annonces et la réalité, attaque la première secrétaire du PS.
Ségolène Royal. «Est-ce que vous vous parlez, avec Ségolène Royal ?», lance le journaliste de RTL, Jean-Michel Aphatie. «Nous ne nous parlons pas directement. La situation est singulière : Ségolène était candidate à la présidentielle... Mais ses amis travaillent avec nous : ils étaient là hier pour discuter de la situation au Proche-Orient.»
Israël. «Je salue tout ce qui va dans le sens de la paix, déclare Martine Aubry. Je salue donc la démarche de Nicolas Sarkozy au Proche-Orient. Mais je regrette qu'il ait joué cavalier seul. Il aurait fallu travailler avec l'Union européenne et avec les Etats-Unis. C'est aussi à l'ONU de prendre ses responsabilités : elle a créé l'Etat d'Israël, elle doit aussi assurer sa sécurité. La communauté internationale doit se saisir du dossier, et pas se contenter d'un discours de compassion.» Lundi et mardi, Nicolas Sarkozy était en tournée de deux jours au Proche-Orient pour tenter d'arracher un cessez-le-feu.
Réunis mardi, précise la premier secrétaire, les socialistes sont arrivés à une position commune. «Il faut qu'Israel puisse vivre en paix et il faut créer un état palestinien. Nous condamnons les tirs de roquettes depuis Gaza comme nous condamnons cette intervention militaire qui accroit la situation déplorable que vit Gaza. L'escalade risque d'être extrêmement importante dans la région et au-delà. Il faut veiller à ce qu'il n'y ait pas de communautarisation du conflit en France.»
«Pourquoi les socialistes n'étaient-ils pas présents à la manifestation en soutien à Gaza, aux côtés d'Olivier Besancenot ou de Marie-George Buffet
?»,
l'interroge Jean-Michel Aphatie.
«Nous avions prévu d'y aller. Mais la façon dont était organisé l'évènement portait en germe la violence. Nons descendrons dans la rue, mais dans un cadre
clair.»
Samedi, la manifestation parisienne contre l'offensive israélienne à Gaza avait réuni samedi à Paris entre 21.000 et 25.000 personnes, selon les sources. Après sa dispersion, 200 à 300 casseurs
avaient affrontés les forces de l'ordre. Des voitures ont été retournées et des vitres brisées.
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qui a ramené sa fraise :