Au Kosovo, des serbes dépecés vivants pour alimenter un trafic d'organes, (l'enquête)

Publié le par sceptix


J'ai reçu cet article par mail sans source, j'attend que l'expéditeur me la fasse parvenir, je l'ajouterai dès réception en attendant, à prendre avec précautions d'usage.
Humanisme au Kossovo :

Ne cherchez pas trace de ces crimes dans nos média, la censure pro américaine de Kouchner-ockrent veille !
F

Mise en ligne : lundi 19 janvier 2009
Sur la Toile

La Serbie accuse la MINUK de lui avoir menti à propos du supposé trafic d’organes de Serbes du Kosovo kidnappés en Albanie. La MINUK aurait bien mené une enquête sur cette affaire et aurait détruit des preuves essentielles. Le Procureur spécial serbe pour les crimes de guerre affirme détenir les preuves de ce mensonge.

Bruno VekarićLa mission des Nations Unies au Kosovo, la Minuk, a menti à la Serbie lorsqu’elle a été interrogée dans le cadre de l’enquête portant sur les allégations de trafic d’organes - apparemment prélevés sur des personnes appartenant à20la minorité serbe pendant le conflit au Kosovo -, a affirmé Bruno Vekarić, le porte-parole du Procureur spécial de Serbie pour les crimes de guerre.
L’ancienne Procureur général du TPIY Carla Del Ponte avait écrit dans ses mémoires, publiés en 2008, que son équipe avait enquêté sur des allégations selon lesquelles quelque 300 Serbes, détenus en Albanie, avaient subi des prélèvements d’organes dans une clinique improvisée dans le nord de l’Albanie, sans doute dans le but d’en faire le trafic. Cette opération aurait été supervisée par les guérillas albanaises du Kosovo.
Les victimes auraient été vraisemblablement capturées durant la campagne de bombardements aériens de l’Otan contre la Serbie, lancée afin de stopper les exactions massives perpétrées contre les civils albanais du Kosovo par le régime serbe dans sa lutte contre l’insurrection.
Carla Del Ponte raconte dans son ouvrage comment, en 2004, des enquêteurs de l’ONU ont fouillé une « maison jaune », à la recherche de preuves, et auraient découvert des taches de sang, de la gaze et des seringues. Lorsqu’ils y sont retournés et ont voulu exhumer des corps dans le cimetière du village, les villageois ont protesté et l’enquête a fini par s’arrêter, faute de preuves solides.
Le porte-parole du pro cureur de la Serbie en matière de crimes de guerre, Bruno Vekarić, a déclaré que la Minuk, qui a pris le contrôle du Kosovo après le retrait des forces serbes en 1999, avait prétendu qu’aucune enquête n’avait été menée dans cette affaire. Or, le procureur de la Serbie a établi que cette affirmation n’était qu’un mensonge.
« Je peux démontrer, documents à l’appui, qu’après le début de notre enquête, le 22 avril 2008, nous avons demandé à la Minuk des informations sur les trafics d’organes. Nous avons reçu une réponse le 6 juin 2008, prétendant qu’ils ne possédaient pas la moindre information à ce sujet. Mais nous avons découvert par la suite un rapport informel qui montre clairement qu’une enquête a bel et bien été menée », a déclaré Bruno Vekarić à la radio serbe B92.

Il a ajouté que les preuves de l’existence de cette enquête préliminaire, dont un conteneur médical potentiellement utilisé durant l’opération, avaient probablement été transférée à La Haye.
« Nous possédons des informations qui laissent croire que ces preuves ont abouti à La Haye, ce qu’indique cette signature. Ce document a été signé par une personne crédible, qui était à l’époque enquêteur pour=2 0le Tribunal de La Haye. Selon ce document, les preuves auraient été détruites à La Haye une fois l’enquête terminée : ce matériel ne leur était plus d’aucune utilité », a expliqué Bruno Vekarić. 
 Les autorités albanaises ont rejeté ces accusations, les qualifiant de pure fiction et n’ont jamais permis à des enquêteurs serbes de visiter cette zone. Elles ont assuré que cette question avait déjà fait l’objet d’une enquête par les autorités locales, ainsi que par le Tribunal de La Haye.
Le Premier ministre albanais Sali Berisha a également rejeté les allégations de la Serbie, selon lesquelles il aurait demandé à ses services secrets de détruire des documents incriminants « sous l’influence de Ramush Haradinaj », un ancien chef de la guérilla kosovare devenu plus tard Premier ministre du Kosovo.

La Serbie soutient avoir en sa possession des éléments de preuves montrant que des charniers se trouveraient dans cette zone. Belgrade a demandé au Conseil de l’Europe de faire pression sur l’Albanie pour qu’elle permette l’ouverture d’une nouvelle enquête

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article