Comment vous avez accepté le nouvel ordre mondial en 2009

Publié le par sceptix

Ne trouvez vous pas qu'il s'agit d'un fallacieux prétexte que "la lutte contre la drogue" permettant désormais l'irruption des gendarmes (et leur utilisation abusive) dans des enceintes scolaires où par tradition ils étaient tenus à l'écart...

Ce n'est pas l'esprit des Institutions de la Veme Republique, mais y sommes-nous encore ?

Pour la lutte contre le trafic de drogue, comme pour le reste, il vaut mieux s'attaquer à la cause et non l'effet, sinon c'est malhonnête.

Les résidents de quartiers bourgeois prétendent à leur tour que c'est "la putain qui fait venir les clients, et non les clients qui font venir la putain"... Vaste sujet philosophique que Socrate aurait résolu d'un coup en révélant le trouble du raisonnement qui se cache derrière.

On dit encore, en médecine, que le médecin qui prescrit plus de quatre médicaments à son patient ne sait pas ce qu'il cherche.

S'attaquer aux effets (consommateurs) donne bonne conscience (criminaliser la consommation), c'est tout ! Et en plus, c'est malhonnête : le consommateur étant le maillon le plus faible de tout le circuit de la drogue, c'est donc sans risque qu'on peut s'en prendre à lui.

Mais la lutte, dans le cas qui nous occupe, n'est qu'un prétexte, une mascarade.

Ce qui est recherché, comme aux USA depuis plus de 10 ans sous l'ère Bush, c'est d'habituer les populations à être contrôlées de plus en plus souvent, sous différents motifs, et dans le plus grand nombre de lieux. 

Une fois passés dans les moeurs, ces contrôles pourront être effectués par des polices ou milices, ou encore armées, de moins en moins officielles, de plus en plus privatisées. 

 

I

Le Nouvel Ordre Mondial sera élitiste, donc raciste

 

Un jour, les "gendarmes" (ou milices privées : comme il existe en Angleterre une Police de l'Energie qui a le droit d'entrer chez vous pour vérifier que vous n'entreposez pas de stock de pétrole ou essence dans les périodes de crise = rationnement) débarqueront chez vous pour vérifier que vous avez bien acheté telle marque plutôt qu'une autre de baril de poudre... ou satisfait à votre devoir conjugal pour la reproduction des esclaves modernes nécessaire aux entreprises vampires du pays. 
Quand va-t-on changer de Régime ?

Avec le nouvel Ordre Mondial ! N. Sarkozy nous l'a dit : nous irons tous vers le N.O.M. et personne ne pourra s'y opposer... 

L'utilisation des forces de l'Ordre public, comme de l'armée (apparition d'armées privées et privatisations des forces et services miltaires), à propos de tout et n'importe quoi, sera obtenu en habituant les gens d'aujourd'hui à tenir des raisonnements à l'inverse du véritable, du style :
"le chômeur est peut-être un fainéant, il doit sûrement être le premier responsable du chômage"...
"Les riches le sont devenus en respectant toutes les règles"...

"Les pauvres le sont par choix"...
"L'homme n'est pas une marchandise comme les autres"...

"Libérer le travail (la "valeur" travail)"mais pas le travailleur,

etc...

En effet, la propagande est constitutive du Nouvel Ordre Mondial.

La télévision est l'instrument à travers lequel on vous parle comme à des enfants : clichés, partis pris, simplifications réductrices, jeu des uns contre les autres, répétition ou matraquage, pensée unique, faux débats, faux contradicteurs, connivence souterraine (ex : Sarkozy-Besancennot)...

Pour contrer la tendance actuelle consistant à une main mise de l'élite auto-proclamée, une SURclasse mondiale, nomades riches qui veulent faire de nous des nomades pauvres (déracinés), il faudrait apprendre à détecter les double langages.

La subversion du langage fait partie des étapes de contrôle de la population. 

Il va falloir aussi sortir un jour de l'idéologie du Travail, c'est-à-dire des banques (actionnariat), c'est-à-dire du crédit, c'est-à-dire de la dépendance (esclavage moderne)... et revenir à plus d'autarcie.

Notre monde n'est plus gouverné par des Etats, mais des Marques (Enseignes commerciales). Certaines marques, ou multinationales, ont plus de pouvoirs que les Etats eux-mêmes.

Les gros actionnaires de ces Enseignes sont des banques. Nous vivons donc dans un monde de Marques qui appartient aux banques, lesquelles financent tous les secteurs de l'économie.

Or les multinationales sont celles qui donnent du travail au tissu de nos PME. 

(D'ailleurs celles-ci ne sont pas en position de force pour en trouver ou lutter seules, car le monde s'est organisé autour des Marques, ce qui explique que la planète soit encore gérée au niveau supranational de façon féodale = >> loi du plus fort au lieu de droit international).

Les Marques, ou multinationales, sont donc les instruments économiques des banques : des vitrines respectables.

Ces banques ont elles-mêmes des gros actionnaires (sociétés de prise en participation, fonds d'investissements, sociétés d'assurances) avec lesquels les liens se croisent et se multiplient.

Tout ce beau monde pratique évidemment "les paradis fiscaux" où les comptes qu'ils possèdent et gèrent, dans la plus grande obscurité (la "Transparence", c'est seulement pour vous), permettent toutes les compromissions (blanchiment de l'argent des mafias concernant la drogue, le trafic d'armes, l'esclavage sexuel sur la planète, les titres pourris...) 

Redonner à l 'Etat son pouvoir de battre monnaie (Transféré aux banques privées depuis 1972, par V. Giscard D'estaing, conformément aux dispositions des Traités européens de l'époque) sur son territoire où il doit pouvoir contrôler ses frontières, c'est mettre un frein à une mondialisation (le concept est anglo-saxon : la globalization) qui est le NOUVEAU TOTALITARISME.

Sinon le peuple entier, petite bourgeoisie comprise, sera spolié de sa force et de ses biens ou richesses, ramené au moyen-âge dont nous étions sortis grâce à la science et la technologie, mais dont nous ne pourrons plus nous échapper à cause d'elles justement (mise au point de technologie permettant l'hypersurveillance des gens jusque chez eux).

L'Europe actuelle, dont l'acte de naissance est le Traité de Rome, ne vise qu'à la disparition des Nations dans un ensemble continental. La France n'étant plus qu'un "département" d'Europe, pourquoi Sarkozy ne supprimerait-il pas en plus les "départements français" où s'enracinent nos identités respectives ?

La déconstruction permanente ne s'arrête pas aux territoires, soyez en sûrs : on est en droit de se demander si elle atteindra un jour ceux qui y vivent, jusqu'aux corps de nos "femmes", de nos "filles" (Le trafic d'organes existe déjà dans certains coins de l'Europe sur les prisonniers ), pourquoi pas ? 

Les camps de rétention ont une fonction inconnue : habituer chacun d'entre nous à l'idée d'enfermement de l'individu sur d'autres critères que les seuls actes (délit). L'appartenance à un groupe sera la nouvelle référence. Nous accepterons qu'un Etat intrusif pratique devant nous comme envers nous, sous un prétexte ou un autre, la rafle, la rétention (jusqu'à 18 mois des femmes, hommes et enfants) et l'expulsion, ou d'autres solutions.

En France, les prisons sont de plus en plus des propriétés construites et gérées par des sociétés privées : la technologie de surveillance permet de réduire le personnel à... rien !

Les raisons légales de vous y envoyer, par contre, elles, se multiplient...  La Constitution européenne, si chère à Sarkozy, prévoit la possibilité de vous enfermer PAR PREVENTION... ! 

"Dans quelques decennies, 20 ou 30 ans, ce n'est pas l'Afrique actuelle qui sera développée et ressemblera à l'Europe, mais l'Europe qui ressemblera à l'Afrique actuelle."

 (Jacques Attali, "Une brève histoire de l'Avenir")

Testez où vous en êtes :

1/ D'après vous : le sida est un malade ou une maladie ?

 

II

Le Nazisme Libéral en marche :

 

La plupart des gens ont entendu parler des Nazis comme des ennemis du communisme et des populations juives : c'est faux !

Le Parti Nazi est arrivé au pouvoir en Allemagne sur les affirmations suivantes : les responsables des difficultés de l'Allemagne sont le chômeur, le mentalement infirme et le mendiant ou sans abri.

Hitler a été élu avec l'appui de la bourgeoisie, de l'armée, des élus, des patrons, des banques... de l'élite quoi !

L'histoire officielle ne raconte pas que les premières victimes de exactions des Nazis envers la population allemande étaient les a-sociaux.

Seulement après furent concernés les communistes qui luttaient contre le fascisme (ils ont été internés dès 1933 mais n'ont pas été tués tout de suite), enfin toutes autres sortes de citoyens réputés dangereux pour le Régime.

Les premières victimes d'Hitler ne furent donc pas les Juifs, qui constituèrent seulement "la solution finale".

Faut-il donc se méfier d'un homme politique qui, pour se faire élire a été capable de déclarer : "Avant deux ans, il n'y aura plus personne qui dormira dans la rue", et, une fois élu, qui a envoyé les forces de l'ordre contre les résidents de tentes implantées le long des berges de la Seine par des associations qui pallient l'inaction de l'Etat ?

On peut lutter contre les pauvres sans lutter contre la pauvreté : envoyer les forces de police contre les sans abri, ce n'est pas lutter contre la pauvreté, mais bien contre ceux qui en sont victimes en raison de politiques profondément anti-sociales, favorisant les riches, le capital, non les pauvres, les nécessiteux. Ca s'appelle faire la guerre des riches contre les pauvres...

"Demain, les pauvres formeront un marché comme un autre."

 (Jacques Attali, "Une brève histoire de l'Avenir")

Testez où vous en êtes :

1/ D'après vous N. Sarkozy a été élu sur une politique claire qu'il applique aujourd'hui, ou sur des slogans répétés à l'envie ?

(Les français ont-ils élus un Psdt comme on choisit un baril de lessive : d'après une communication de marque ?)

2/ D'après vous, les Français ont-ils cherché à s'informer avant de  voter NON à la dernière consultation référendaire concernant l'adoption de la Constitution européenne ? 

3/ D'après vous, tous les chapitres de la Constitution européenne ont-ils été présentés aux Espagnols avant son vote par référendum ?

 

III

La crise financière est créée pour permettre l'avènement du NOM

 

Les banques forment une toile au niveau mondial. Leur dépendance est apparue dans la crise financière qui a éclaté aux USA et s'est propagée en Europe.

L'interdépendance des établissements financiers est un mot trop faible pour décrire le système monétaire international : nous devons parler d'un haut degré d'interpénétration des enseignes, et donc des intérêts. En réalité, les mêmes gros actionnaires sont présents partout au moyen d'instruments déclinés à différentes échelles continentales  nationales, et enfin locales.

La création de l'Euro a permis un renforcement des banques face aux Etats. Les bailleurs de fonds que sont les banques imposent aux gouvernements leurs politiques. Ils peuvent ainsi obtenir la désertification d'une région autant que son développement.  

Lorsque N. Sarkozy, dans son passage télévisé, nous informe consacrer plusieurs centaines de milliards au redressement des banques, et que cette somme rapportera 1,5 milliard d'intérêts à la collectivité, qu'il réservera à des mesures sociales, demandez-vous pourquoi il ne fait pas l'inverse par exemple.

En effet, pourquoi ne pas verser sous forme de mesures sociales urgentes les centaines de milliards ? Parceque c'est impossible.

La vérité, en effet, est que cet argent EST LUI-MËME DEJA EMPRUNTE au banques elles-mêmes, à un taux de 4 %, par exemple, pour leur être ensuite reprêtés à 3% ! Il ne peut sortir des caisses de l'Etat dont le même nous a suffisamment répété qu'elles étaient vides. 

Ce tour de passe-passe revient à augmenter la dette publique et à resserer le collier du crédit autour du cou de chaque français. Car suite à cette crise, les banques se mettront à appliquer un taux de crédit aux particuliers et entreprises très élevé, donc pas accessible à tous. Voilà une bonne manière de répandre la pauvreté qui justifiera de nouvelles mesures "protectrices", mais uniquement au profit de l'élite au final.     

L'avènement du NOM passe par des crises successives (attentats, comme le 11 sept 2001, crise financière,...) pour imposer des mesures de plus en plus anti-sociales, liberticides...etc... qui auraient été refusées si elles avaient été démocratiquement proposées.

La crise(s) a donc sa fonction sociale et politique.

Toutes ces mesures ont été testées grandeur nature au Chili, de 1973 à 1990, sous la Présidence du Général Pinochet, et inspirées par les économistes de l'école de Santiago.

Il en résulte que l'ultra libéralisme  exige une transformation profonde de la gouverne politique, transformation en vertu de laquelle l’exercice du pouvoir est appelé à se retourner contre le pouvoir. Ce retournement du sens et de la portée du pouvoir politique conduit à une transformation profonde de la gestion et de l’administration du bien public. L’ultra libéralisme joue alors un rôle capital dans la transmutation de l’État, des gouvernements et des pouvoirs publics qui, renonçant à assumer le rôle de promoteurs des biens publics et de protecteurs des peuples, se transforment en prédateurs.

Or un bouleversement de cet ordre ne peut pas être enclenché ni sanctionné sans recours à la violence. D’ailleurs, on peut voir que, plus forte et plus dense sera la solidarité politique, plus dure sera la répression.

la terreur politique est inscrite au coeur même de la théorie ultra libérale de Hayek, en particulier.

 

Conclusion

 

Les élites auto-proclamées, au service d'oligarchies familiales capitalistes, nouveaux prédateurs du genre humain, ont réussi leur internationalisation, celle que la classe ouvrière cherchait justement à réaliser pour lutter contre l'injustice et l'esclavage au travail.

Mais ces élites ont aussi permis l'apparition de la classe moyenne dans l'hémisphère Nord, pour affaiblir les idéaux ouvriers progressivement...

La force du système est d'avoir fait croire à la classe moyenne qu'elle appartenait à la classe "du-dessus", c'es-à-dire qu'aucune autre classe ne la surplomberait.

Croyant s'être détachée des ouvriers et paysans, la classe moyenne a cru à sa pérennité : désormais elle devra déchanter, car ses créateurs ont décidé que l'échéance était venue d'assurer leur seul prédominance et gouvernance du système, selon leurs propres intérêts.

"Le pouvoir d'achat ne nous est donné que pour pouvoir nous être ôté"

"Nous sommes des ouvrières qui travaillons pour engraisser la Reine(s) de la ruche humaine"  

"Ce qu'on fait à l'animal, on le fera un jour à l'humain. Ce qu'on fait à ton voisin, on le fera à toi."

par jmarc2006
http://www.come4news.com/comment-vous-avez-accepte-le-nouvel-ordre-mondial-en-2009-25256

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C
Analyse très intéressante je trouve....
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