La crise voulue, prévue et orchestrée ??

Publié le par sceptix

Nous entrons dans une phase plus active de la crise, l'ultime moment pour se poser les bonnes questions afin d'espérer trouver les bonnes solutions.
On nous dit que la dite crise est partie du surendettement des ménages états-uniens, qui vivaient au-dessus de leurs moyens, engendrant ainsi des créances "toxiques" (comprenez insolvables).
Evidemment, ce sont des banquiers, des affairistes véreux et des politiciens (NS avait ce projet dans ses promesses de campagne...), qui ont poussé les gens dans cette voie...
Pour autant, la seule solution que ces mêmes personnages aient trouvé pour résoudre la crise, c'est d'endetter les États (qui l'étaient déjà beaucoup), au delà du raisonnable...
A partir de là, pas difficile de comprendre que ce qui est arrivé aux ménages surendettés, a toutes les (mal)chances d'arriver aux États.
C'est une question de niveau d'endettement et de temps !
Sauf que là, ce n'est plus la même affaire, car la faillite des États aura des conséquences incalculables...
 
Pourtant, il y aurait une autre solution, une vraie solution (normal, il y a toujours une autre solution que celle du pire)...
Mais pour la trouver, il faudrait pousser un peu plus loin l'analyse de la situation, chercher les causes réelles de la crise.
Eh si les causes officielles n'étaient en fait que l'un des "éléments d'un plan" voulu et organisé ?
Si la crise n'était pas un "effet" mais un "moyen" pour arriver à un "but" ?
 
Depuis des années, les États ne sont plus maîtres de leur monnaie. Ils ont délégué cela à des groupes privés.
Eh oui, les banques centrales sont privées, elles émettent la monnaie, qu'elles prêtent au États, évidemment contre intérêts.
Ceci a pour effet d'enrichir des "privés" (Rothschild, Rockefeller, Warburg, JP Morgan...), et de ruiner les États (au bout du compte : nous) !
 
Ainsi, la France n'aurait pour ainsi dire pas de dettes, si elle n'avait pas été obligée de se procurer l'argent à ces privés, le total des intérêts versés depuis cet état de fait, correspondant au total de la dette !
Mais justement, ne serait-il pas bon de demander à VGE (ex-Ministre des Finances, ex-Président de la République, ex-membre de la Trilatérale), pendant qu'il est encore en vie, pourquoi le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou (ancien de la banque Rothschild, ex-membre de la Trilatérale), alors qu'il était Ministre des Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans laquelle nous trouvons ce très court article 25  : "le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France". Autrement dit, fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor ! Ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays, laquelle atteint maintenant plus de 1290* milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 50* milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches". Quelle fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées ?
*Hors plans de "relance"...
 
A partir de là, essayons de comprendre où "ils" veulent en venir, puisqu'il semble bien que l'on soit face à un plan délibéré pour ruiner les États et ses membres, et donc que la "crise" est prévue, voulue et orchestrée !
Car le chaos économique ainsi créé doit être l'occasion d'instaurer le "Nouvel Ordre Mondial" dont il est ouvertement fait état, à présent.
L'établissement d'un gouvernement mondial, sur le modèle chinois, contrôlé par une "élite" auto-proclamée, en étant la finalité.
Merci de vous reporter aux 3 liens ci-dessous pour en savoir plus...
 
LA solution semble alors évidente, au lieu de plans de sauvetages "foireux", qui ne font que nous enfoncer plus sûrement dans la crise, il faut que les États reprennent leur droit "régalien" à battre monnaie, et que toutes les dettes (in)dues aux banquiers privés, soient purement et simplement annulées, comme les États dits "riches", le font parfois pour les États dits "sous développés" ou d'économie "émergente"...
CQFD
 
Solution aussi inévitable que le chaos l'est dans le cas contraire...
 
 
http://artemisia-college.org/L’economie_pour_les_nuls-00-050-02-0179-01.html
 
http://artemisia-college.org/Project_for_the_New_American_Century-00-050-04-099-01.html
 
http://artemisia-college.org/O_ugrave__vont_les_USA__-00-050-01-0189-01.html
 
 
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