Le vaccin contre la variole aurait "déclenché" le virus du sida

Publié le par sceptix

small pox trigger aids 

Traduction
LONDON TIMES
PREMIIERE EDITION
Lundi 11 mai 1987


Le vaccin contre la variole a "déclenché" le virus du sida.

L'épidémie de sida peut avoir été déclenchée par la campagne de vaccination de masse qui a éradiqué la variole.

L'Organisation mondiale de la santé, qui organisa la campagne pendant 13 ans, est en train d'étudier de nouvelles preuves scientifiques qui suggèrent que la vaccination avec le vaccin contre la variole Vaccinia a réveillé l'infection par le virus de l'immuno défense (VIH).en sommeil et complétement insoupçonné.


Certains experts craignent que, en faisant disparaître une maladie, une autre infection a été transformée en une pandémie par un virus mineur endémique dans le tiers monde actuel . Si les médecins acceptent désormais que Vaccinia pouvait activer d'autres virus, ils sont partagés quant à savoir si elle a été le principal catalyseur de l'épidémie du Sida.


Mais un conseiller à l'OMS, qui a révélé le problème, dit au Times: «Je pensais que c'était juste une coïncidence jusqu'au moment ou nous avons étudié les dernières découvertes sur les réactions qui peuvent être causés par vaccinia. Maintenant, je crois que la théorie du vaccin contre la variole est l'explication de l'explosion du sida. " "En faisant disparaître une maladie, une autre a été transformée".


Une autre preuve vient du Walter Reed Army Medical Center à Washington. Bien que ces vaccins ne sont plus conservés pour des raisons de santé publique, les nouvelles recrues de l'armée américaine sont vaccinés à titre de précaution contre une éventuelle guerre biologique. la vaccination de routine d'une recrue de 19 ans, a été le déclencheur du virus HIV dormant en sida déclaré.

La découverte de la façon dont les personnes dont l'infection en incubation par le VIH sont exposées au risque d'un développement rapide du sida comme une maladie induite par le vaccin a été faite par une équipe médicale qui travaille avec le Dr Robert Redfield au Walter Reed. La recrue qui a développé le sida après la vaccination avait été en bonne santé tout au long de ses études secondaires. Il lui a été administré plusieurs vaccinations, suivi de sa première vaccination contre la variole

Deux semaines et demie plus tard, il a développé de la fièvre, des maux de tête,des raideur de la nuque et des sueurs nocturnes. Trois semaines plus tard, il a été admis au Walter Reed souffrant de méningite et rapidement développa les symptômes du sida et il est mort après avoir répondu pendant une courte période au traitement. Rien n'indique que le malade avait été impliqué dans des activitées homosexuelles.

Pour décrire leur découverte dans un article publié dans le New England Journal of Medecine il y a quinze jours, l'équipe de Walter Reed a fait une mise en garde contre un plan visant à utiliser des versions modifiées du vaccin contre la variole pour lutter contre d'autres maladies dans les pays en développement.


Les autres médecins qui acceptent le lien entre la campagne de lutte contre la variole et l'épidémie du Sida ont maintenat les réponses aux questions qui les avait déconcertés. Comment, par exemple, le sida , auparavant considéré par les scientifiques comme «faible, lent et vulnérable," a commencé à se comporter comme un virus capable de créer une "peste".

De nombreux experts sont réticents à appuyer la théorie publiquement parce qu'ils sont convaincus qu'il serait injustement interprété comme une critique de l'OMS. En outre, ils s'inquiètent des répercussions sur d'autres campagnes de santé publique avec des vaccins, comme la diphtérie et contre la poursuite de l'utilisation de Vaccinia dans la recherche du sida.

La coïncidence entre la campagne de lutte contre la variole et la montée du sida a été discuté en privé l'an dernier par des experts de l'OMS. La possibilité a été rejetée pour des raisons d'insuffisance de preuves. Les conseillers de l'organisation estimait alors que trop d'attention était concentrée sur le SIDA par les médias.


Il est maintenant estimé que les doutes auraient été soulevés plus tôt si les autorités de santé publique en Afrique avaient signalés plus volontiers les statistiques sur l'infection à l'OMS. Au contraire, certains pays africains ont continué à ignorer l'existence du sida, même après que les médecins américains ont alerté le monde quand a la propagation de l'infection aux Etats-Unis.

Toutefois, comme les épidémiologistes ont glané plus d'informations sur le sida des pays réticents d'Afrique centrale, les indices ont commencé à émerger et de nouvelles conclusions au moment de l'examen grace a la richesse des détails connus sur la variole comme consigné dans le rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l'éradication de la variole.

La théorie du vaccin contre la variole rends compte de la position de chacun des sept États d'Afrique centrale qui font partis de la plupart des pays touchés; pourquoi le Brésil est devenu le plus touché des pays d'Amérique latine, et comment Haïti est devenue la voie de l'extension du sida aux États-Unis. Il fournit également une explication de la façon dont l'infection a été plus uniformément réparties entre les hommes et les femmes en Afrique qu'en occident, et pourquoi il y a moins de signe d'infection parmi les cinq à 11 ans en Afrique centrale

Bien qu'aucuns chiffres détaillés ne sont disponibles, l'OMS a indiqué que les informations du tableau de classement de l'Afrique centrale sur le sida correspond à la concentration de vaccinations. La plus grande propagation de l'infection coïncide avec le plus intense des programmes de vaccination, avec le nombre de personnes immunisés étant le suivant: 36878000 Zaïre, Zambie 19060000, 14972000 Tanzanie, Ouganda 11616000; Malawai 8118000, 3382000 Rwanda et au Burundi 3274000.

Le Brésil, le seul pays d'Amérique du Sud dans la campagne d'éradication de la variole, a la plus forte incidence du sida dans cette région. Près de 14000 Haïtiens, sur la recommandation des Nations Unies en Afrique centrale, ont été inclus dans la campagne. Ils ont commencé à rentrer chez eux à un moment où Haïti était devenu un terrain de jeux populaires pour les homosexuels de San Francisco.

Dr Robert Gello, qui a identifié pour la première fois le virus du sida aux Etats-Unis, a indiqué au Times: "Le lien entre les programmes de l'OMS et de l'épidémie en Afrique est une hypothèse intéressante et importante. "Je ne peux pas dire ce qui s'est passé, mais je l'ai toujours dit depuis quelques années que l'utilisation de vaccins vivants tels que celui utilisé pour la variole rends possible d'activer des virus en sommeil tels que l'infection par le VIH. «Aucune faute ne peut être adréssée à l'OMS, mais si l'hypothèse est correcte, c' est une situation tragique et un avertissement que nous ne pouvons ignorer

le sida a été signalé officiellement a San Francisco en 1981 et il était détecté deux ans plus tard dans les états d'Afrique centrale . On sait maintenant que ces Etats étaient devenus un réservoir de SIDA dès la fin des années 1970.

Bien que des chiffres précis sur les cas de SIDA en Afrique sont difficiles à collecter, les plus de deux millions de porteurs, et les 50000 morts, estimé par l'Organisation mondiale de la santé se concentrent dans les pays où le programme de vaccination contre la variole a été la plus intense. Les 13 ans de la campagne d'éradication ont pris fin en 1980, en sauvant plus de deux millions de vies par an et 15 millions d'infections.

Les organisations charitables et les travailleurs médicaux sont convaincus que des millions de nouveaux cas de sida sont sur le point de frapper l'Afrique australe. Après une réunion de 50 experts ce mois, près de Genève, il a été révélé que jusqu'à 75 millions, un tiers de la population, pourrait avoir la maladie dans les cinq prochaines années.

Certaines organisations qui ont étudié de près l'Afrique, tels que War on Want,pensent que la population noire de l'Afrique du Sud , jusqu'ici largement protégés de la maladie, pourrait être touchés par les travailleurs migrants ramené dans le pays à partir des zones les plus durement touchées, plus au nord. La politique d'apartheid, prédisent ils, va intensifier son déclenchement en limitant des groupes relativement petits dans les villes à forte densité de population où il sera quasiment impossible de contenir sa propagation. fin



Vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas!

A bientôt

http://www.ipernity.com/doc/stangrof/428966


La Food and Drug Administration (FDA) approuve le vaccin antivariolique ACAM2000(TM)

CAMBRIDGE, Angleterre & CAMBRIDGE, Mass.--Acambis plc (Acambis) (LSE:ACM), l’un des principaux fabricants de vaccins, vient d’annoncer aujourd’hui que la US Food and Drug Administration (FDA) a approuvé son vaccin antivariolique ACAM2000 (Smallpox (Vaccinia) Vaccine, Live). Ce vaccin est destiné à immuniser activement contre la variole les personnes présentant un risque important de contracter cette infection. Le ACAM2000 est le premier vaccin de défense biologique à être approuvé dans le cadre de la réponse des Etats-Unis aux attaques bioterroristes de 2001.

Acambis a développé le ACAM2000 dans le cadre de contrats avec les centres américains de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC). Jusqu’à présent, Acambis a fourni 192,5 millions de doses d’ACAM2000 au CDC pour la Réserve Nationale Stratégique Américaine(SNS), qui a été constituée afin d’assurer la présence d’un stock de médicaments destiné au public américain dans le cas d’une éventuelle urgence de santé publique, notamment une attaque terroriste.

Ayant fabriqué un stock de doses d’ACAM2000 pour la SNS, Acambis et le CDC mènent actuellement des discussions approfondies relatives à un contrat "de fabrication d’ACAM2000 sur une base chaude" par Acambis et d’accorder une licence pour les activités de maintenance sur le long terme.

Ian Garland, responsable principal des cadres chez Acambis, a dit:

"Le fait d’accorder une licence pour le ACAM2000 constitue un jalon important non seulement pour Acambis mais également pour le gouvernement américain qui s’efforce de parer à toute éventualité de cas de variole. Il s’agit d’une collaboration particulièrement réussie entre Acambis et le CDC.

Acambis est particulièrement fier d’avoir joué un rôle dans la découverte de cette solution applicable en cas de menace bioterroriste. Nous sommes impatients de signer un accord avec le CDC, ce qui permettrait de garantir que les Etats-Unis sont fin prêts à fabriquer le ACAM2000."

Le ACAM2000 a été conçu afin d’être un vaccin antivariolique moderne, au profil de sécurité et d’efficacité comparable à celui du précédent vaccin américain, mais fabriqué à l’aide de capacités de production avancées. Avant la fabrication du ACAM2000, les derniers vaccins antivarioliques avaient été fabriqués aux Etats-Unis en 1982, à base de lymphe de veau.
Le ACAM2000, qui est un vaccin unidose, est le principal vaccin antivariolique utilisé en cas d’urgence et constitue la majeure partie de la réserve de vaccins antivarioliques du gouvernement américain.

En mai 2007, les données relatives aux essais cliniques portant sur le ACAM2000 ont été contrôlées par le Comité Consultatif sur les vaccins et produits biologiques assimilés de la FDA. Le Comité a voté à l’unanimité (11-0) en faveur de la sécurité et de l’efficacité du vaccin. Outre le fait d’être entreposé en vue d’une utilisation d’urgence, le ACAM2000 sera utilisé par le Département de la Défense américain pour la protection du personnel militaire.

Informations de sécurité importantes

Le ACAM2000 ne protège peut-être pas toutes les personnes susceptibles d’être contaminées par la variole. Il est contre-indiqué pour les personnes présentant une grave déficience immunitaire, qui ne sont pas censées bénéficier de ce vaccin. Ce groupe de patients peut inclure des personnes ayant subi une transplantation de moelle osseuse ou présentant une déficience immunitaire primaire ou acquise, et devant donc être isolées.

-- Les effets secondaires les plus graves de la vaccination antivariolique: Des vaccinations primaires ou rappels de vaccins antivarioliques ont abouti, dans certains cas, à une myocardite, une péricardite, une encéphalite, une encéphalomyélite, une encéphalopathie, des virus vaccinia progressifs, des virus vaccinia généralisés, des infections cutanées varioliques graves, un érythème multiforme majeur (y compris le SYNDROME DE STEVENS-JOHNSON) et un eczema vaccinatum pouvant aboutir à des séquelles permanentes voire à la mort, des complications oculaires, la cécité et le décès de fœtus.

-- Les effets secondaires les plus communs consécutifs à une vaccination antivariolique comprennent les démangeaisons, le gonflement des ganglions lymphatiques, les douleurs au bras, la fièvre, les céphalées, les éruptions cutanées légères et l’épuisement.

L’intégralité des informations relatives à l’ordonnance peut être obtenue en contactant Acambis au numéro de téléphone suivant :
+1 866 440 9440 (numéro vert) ou +1 617 866 4500.

Au sujet de la variole

La variole est une maladie particulièrement contagieuse entraînée par le virus de la variole, membre de la famille des virus Orthopox. Il s’agit de l’un des virus les plus dévastateurs au monde, aboutissant à un taux de mortalité de 30%. En 1967, l’Organisation Mondiale de la Santé a entamé une importante campagne de vaccination afin de faire disparaître la variole, qui a abouti à l’éradication réussie de la maladie à travers le monde dès 1980.(1)

Au milieu des années 80, seuls deux dépositaires du virus de la variole: l’Institut des préparations de virus, en Russie, et les Centres américains de Contrôle et de Prévention de la Maladie (CDC). Les évènements survenus en septembre et octobre 2001 aux Etats-Unis ont souligné le risque d’utilisation du virus de la variole comme agent bioterroriste(2). Les gouvernements à travers le monde prennent actuellement des mesures préventives afin de parer à toute éventualité d’épidémie de variole.

Au sujet du ACAM2000

-- Le ACAM2000 est un vaccin antivariolique contenant un virus vaccinia vivant, recommandé en vue d’une immunisation active contre la variole pour les personnes présentant un risque important de contraction d’une infection.
-- Il’ s’agit d’un vaccin unidose, administré par voie cutanée.

-- Il a été dérivé, par épuration de plaque, du Dryvax(R), vaccin sous licence, fabriqué à base de lymphe de veau et notamment utilisé dans le   cadre du programme d’éradication de la variole.

-- Le ACAM2000 est fabriqué dans des cellules Vero à l’aide de techniques de culture de cellules modernes conformes aux normes actuelles de bonne pratique de fabrication.

-- Acambis a fourni plus de 200 millions de doses d’ACAM2000 dans le cadre de l’étude de la FDA portant sur un nouveau médicament à 15 gouvernements à travers le monde, dont notamment les Etats-Unis.


En savoir plus:

Notes et références
(1) WHO: http://www.who.int/mediacentre/factsheets/smallpox/en/
(2) CDC: http://www.bt.cdc.gov/agent/smallpox/overview/disease-facts.asp

Au sujet d’Acambis

Acambis est l’un des principaux fabricants de nouveaux vaccins répondant à des besoins médicaux encore non satisfaits et améliorant considérablement les critères de soins.

ChimeriVax(TM)-JE, le vaccin le plus en vue d’Acambis, non inclus dans sa série de biodéfense, vient d’achever les essais de Phase 3 et subi actuellement des essais pédiatriques en Inde. Il a conclu un partenariat avec Sanofi pasteur et Bharat Biotech. La technologie propriétaire ChimeriVax d’Acambis, développée en association avec l’Université de St Louis, a également été utilisée pour la conception du vaccin ChimeriVax contre le virus du Nil Occidental d’Acambis, qui subi actuellement la Phase 2 des essais techniques, ce qui en fait le vaccin le plus étudié contre le virus du Nil Occidental. Acambis procède actuellement au développement de l’unique vaccin contre la bactérie Clostridium difficile, l’une des principales causes d’infections nosocomiales. L’objectif du programme anti-grippe d’Acambis est de développer un vaccin universel contre la grippe, pour lequel un vaccin universel sous pression 'A', le ACAM-FLU-A(TM), est actuellement en cours d’essai en Phase 1. Il comprend également divers autres vaccins encore en cours de recherche et au stade pré-clinique.
Internationalement reconnu comme le premier fabricant de vaccins antivarioliques, Acambis a fabriqué son vaccin antivariolique, le ACAM2000, en vue de son entreposage dans des stocks d’urgence détenus par le gouvernement américain et 14 autres gouvernements à travers le monde, dans le cadre de l’application d’un IND de la FDA américaine. Le ACAM2000 possède une licence pour l’immunisation active des personnes considérées comme présentant un risque important de contracter la variole.

Acambis est basé à Cambridge (Royaume-Uni) et à Cambridge (Massachusetts, Etats-Unis d’Amérique) et figure sur la liste de la Bourse de Londres (ACM). Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site suivant : www.acambis.com.
Déclaration de "Safe Harbor" dans le cadre de l’acte de réforme des litiges portants sur des titres privés de 1995:
Les déclarations contenues dans le communiqué de presse et ne correspondant pas à des faits historiques constituent des déclarations tournées vers l’avenir. Elles comportent des risques et des incertitudes, dont notamment le respect des échéances et les résultats des essais cliniques, le développement produit, les risques de fabrication et de commercialisation, les risques de non-satisfaction du processus d’approbation réglementaire dans les délais impartis, et la nécessité ainsi que la disponibilité de capital supplémentaire. Pour de plus amples renseignements portant sur les risques et incertitudes, consulter les sections relatives aux risques figurant dans le dernier rapport annuel de la Compagnie, outre ceux détaillés sur le site internet de la compagnie ainsi que dans l’enregistrement de la compagnie réalisé avec la Commission des Titres et de Change préalablement à l’annulation de l’enregistrement d’Acambis.

Ces déclarations sont basées sur des estimations et des hypothèses réalisées par la Direction d’Acambis et sont considérés comme étant raisonnables, bien qu’elles soient, par nature, incertaines et difficiles à prévoir. Les résultats ou l’expérience actuelle sont susceptibles de différer matériellement desdites déclarations.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

 

 


Impossible de connaître la date de publication de l' article sur la FDA, donc de la campagne de vaccination au vaccinia  alors que l'article du "TIMES" (en haut) date de 1987. Qui croire ?
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
bon, je n'ai pas lu tout l'article, mais les premiers éléments vont à l'encontre de ce qui a été déclaré dans la vidéo que tu as mise hier. A savoir. Un virus ne peut dormir pendant des années et se déclarer tout à coup ! Le VIH est un rétrovirus, il n' a jamais été prouvé qu'il était cause du Sida et ce déjà pour la raison que j'évoque. De plus, les maladies qui font partie du Sida n'ont rien à voir avec le VIH. J'ai malheureusement l'impression que cette histoire de Sida n'est qu'une immonde propagande à fin de business. J'ai lu chez toi d'ailleurs que les traitements sensés retarder  la déclaration des maladies du Sida seraient justement une cause de déclaration.
A mon avis, il y a des gens, des scientifiques qui connaissent la vérité, mais on ne les laisse pas parler. Il fut un temps où des scientifiques travailler à l'éradiquation des épidémies. Mais aujourd'hui, il fallait créer une nouvelle épidémie bien lucrative... Continue à nous informer, à réunir tous les points de vue.. C'est un vrai puits ton blog, merci pour ton travail ma biche
Répondre