L'Afrique du Sud contrainte de tuer 12 millions d'abeilles malades

Publié le par sceptix

06/05/2009 06:54

Quelque 12 millions d'abeilles seront détruites en Afrique du Sud en raison d'une maladie qui tue les larves de ces insectes et menace la production de fruits et légumes, a prévenu mardi l'Organisation nationale des apiculteurs.

"C'est extrêmement grave car la maladie (appelée loque américaine) est très contagieuse non seulement pour le miel mais aussi pour l'agriculture. Les abeilles sont nécessaires pour la pollinisation des arbres fruitiers et des récoltes", a déclaré à l'AFP John Moodie, président de cet organisme.

La seule façon de lutter contre la loque américaine est de brûler les ruches concernées. Deux cents d'entre elles, contenant chacune environ 60.000 abeilles, sont déjà infectées dans le sud de la province du Western Cape (sud-ouest).

Les apiculteurs attendent l'aide du ministère de l'Agriculture pour les détruire. "Nous avons besoin d'un soutien logistique. Tous les jours, la situation empire", a affirmé M. Moodie, prévenant que la maladie pouvait se propager dans l'ensemble du pays.

La riche province du Western Cape, qui englobe Le Cap, compte entre 30.000 et 40.000 ruches pour la pollinisation des arbres fruitiers.

C'est la première fois en 150 ans que l'Afrique du Sud enregistre de nouveaux cas de loque américaine. Cette maladie, qui ne constitue pas une menace pour les êtres humains, a sans doute été récemment introduite dans le pays via du miel importé et déjà contaminé.

Levif.be avec Belga

Peut être y a-t-il un lien avec cette info :

QUAND LES OGM TOMBENT EN PANNE, LA FAMINE GUETTE…

En Afrique du Sud, des agriculteurs dans la région de North West, Free State et Mpumalanga ont perdu l’intégralité de leur récolte et des millions de dollars de revenus quand 82 000 hectars de champs plantés avec du mais OGM sont “tombés en panne” et n’ont pas produit de grains. L’aspect extérieur des plantes est satisfaisant mais elles n’ont presque pas produit d’épis porteurs de grains.

La société Monsanto s’est déclarée prête à compenser les agriculteurs (toutefois pour des sommes bien en-dessous de la valeur de la récolte attendue) et a affirmé qu’il s’agissait “d’une panne survenue lors du processus de fertilisation des sémences en laboratoire, affectant trois espèces de maïs GM“. Selon Monsanto, seulement un tiers environ des agriculteurs ayant planté ce type de semences a déclaré n’avoir pas pu produire de récolte.

Ce chiffre est contesté par Marian Mayet, directrice du Africa-centre for biosecurity à Johannesburg qui affirme que - selon leur enquête sur le terrain - certaines exploitations ont souffert des pertes d’exploitation jusqu’à 80% de leur récolte. Elle a demandé au gouvernement de nommer une commission d’enquête sur la question et d’immédiatement interdire la culture d’aliments OGM dans le pays, affirmant que c’est la technologie de manipulation génétique pratiquée par Monsanto qui est en elle même responsable de cette “panne” des récoltes.


L’agriculture vivrière qui sert à nourrir les peuples a été placée entre les mains de grandes multinationales, fabriquant des semences en laboratoire et ayant un contrôle total sur les récoltes et les modes d’alimentation. Si demain ces grandes multinationales occupent le marché et en chassent les semences naturelles, la population sera à la merci de ce genre de pannes de laboratoire. La famine aura été fabriquée en éprouvette. Est-ce que nous pouvons nous permettre ce genre de risque ?”
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-29784769.html

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