Parano ? ou pas parano..............

Publié le par sceptix

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Bonjour Charlotte, pas moyen d'accéder à l'administration de mon blog, je viens donc me défouler sur le tien!Le N.OM. est une réalité. Chaque jour il dévoile un peu plus son vrai visage, déchirant le voile du double discours dont il habillait ses actes alors qu'était maintenue la fiction d'une démocratie : suffisement de biens pour créer des espaces de liberté suffisants pour que le peuple ne prennent pas conscience des murs de la prison, et du divertissement, du divertissement, encore du divertissement. Et surtout pas de réelle éducation. Abrutissement généralisé. L'éra de la carotte, à présent nous entrons dans celle du bâton, les Athéniens et leur démocratie restreinte pratiquaient exactement la même méthode. Les techniques évoluent, les humains, eux, semblent resté calés, ce qui est génant vu les armes de destruction totale de la planète dont ils disposent actuellement! La question qui se pose : le N.O.M. produit d'une conspiration séculaire ou phénomène émergent du à la nature même du système mécaniste. Le message que je voudrais faire passer :cette question est secondaire face à l'état d'urgence. Y répondre pourra être un travail d'historien dans un monde réchappé de la catastrophe; là, il y a des tâches plus urgentes: se préparer concrètement pour affronter une éventuelle pandémie et les mesures coécitives qui l'accompagneront. Se préparer pour faire face à l'absolue raréfaction de tout produit de qualité, tant la bouffe qui devient innomable, que les médicaments qui empoisonnent, etc... Poser les bases d'un autre monde, d'une autre économie, et la vraie question :comment des pacifistes (nousà peuvent-ils vaincre les forces de guerre, des bellicistes sans âmes ni scrupules. Quelles sont nos armes et nos atouts, car ce n'est plus le moment de faire les fines bouches, nous devons nous armer, fusse de courage, de détermination, d'une implacable volonté de ne pas laisser-faire.Et question subsidiaire : pourquoi sommes nous si peu, ici en Europe, car il semble que les peuples périphériques soient plus lucides que nous, englués dans la mollesse du surconfort, et des divers "tranquilisants chimiques" quand lasituation se corse...pourquoi sommes nous si peu à avoir conscience de ce qui se passe? En serons-nous réduits à nous demander comment quver notre peau, celle de nos proches et de nos amis, celles de tous ceux que j'appelle le peuple des humains en laissant les autres consommer jusqu'au bout le processus de leur autodestruction?
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