BILAN DE LA SEMAINE : CE QUI MONTE & CE QUI BAISSE

Publié le par Charlotte sceptix


1) CE QUI BAISSE :
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1.1.- les cours des bourses mondiales
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Ce 1er juin 2012, l'indice CAC 40 de la bourse de Paris a dévissé de -2,21 %.
Quant à la Bourse de New York, elle a lourdement chuté pour se retrouver aux niveaux de fin 2011 : le Dow Jones a abandonné - 2,22% et le Nasdaq - 2,82%. Il s'agit de loin de la pire séance de l'année 2012.

1.2.- les cours mondiaux du pétrole
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À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet terminé à 98,43 dollars, en baisse de 3,44 dollars par rapport à la clôture de la veille. Il a dégringolé jusqu'à 97,54 dollars, son plus bas niveau depuis le 8 février 2011.

À New York, le baril de light sweet crude pour livraison en juillet a perdu 3,30 dollars par rapport à la clôture de jeudi, à 83,23 dollars sur Nymex. Les cours retrouvent un niveau plus vu depuis le 7 octobre. Ils ont chuté de près de 23 dollars en un mois, soit 22%.

Cet effondrement mondial des cours du pétrole s'explique par la crainte d'un nombre croissant d'investisseurs devant la détérioration de la situation économique, déjà très mauvaise, de l'Union européenne et des États-Unis.

1.3.- les taux à 10 ans des obligations de l'Allemagne et de la France
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Ils sont tombés à de nouveaux plus bas historiques.
Vers 16H30 GMT :
- le rendement à 10 ans de l'obligation allemande de référence (Bund) reculait à 1,172% contre 1,199% la veille à la clôture. Il a atteint dans la journée le record de 1,125%.
- le taux de l'obligation française de même échéance tombait à 2,245% contre 2,348% la veille. Il a touché 2,059% en séance.

Ces évolutions prouvent que l'Allemagne est LA valeur refuge, mais que la France est également jugée bien plus sûre que le reste de la zone euro, où les taux pulvérisent en revanche des records à la hausse (cf. ci-infra)

1.4.- l'euro
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La monnaie commune européenne est tombée vers 12H45 GMT à 1,2288 dollar, un nouveau plus bas depuis le 1er juillet 2010.


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2) CE QUI MONTE :
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2.1.- le chômage aux États-Unis
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Le taux de chômage officiel aux États-Unis est remonté en mai, pour s'établir à 8,2%, alors que les embauches ont atteint leur rythme le plus faible en douze mois.

2.2.- le chômage dans toute la zone euro
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Le taux de chômage officiel dans la zone euro a atteint en avril un nouveau record historique : 11% de la population active. Selon l'office européen des statistiques Eurostat, 17,40 millions de personnes étaient au chômage en avril dans la zone euro, soit 110.000 de plus que le mois précédent.

2.3.- les cours mondiaux de l'or
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À 1.626 dollars l'once, l'or qui avait beaucoup baissé au cours des dernières semaines a vivement rebondi : il s'adjuge + 4,2 % en une seule journée.

2.4.- les taux à 10 ans des obligations de l'Espagne et de la Grèce
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Les taux à 10 ans espagnols ont largement dépassé le seuil d'alerte rouge de 6%, à 6,495% contre 6,536% la veille à la clôture.

Cette situation, intenable à terme pour l'Espagne, amène de plus en plus d'investisseurs à envisager à son tour le départ de l'Espagne de la zone euro. Avec les conséquences en cascade à en attendre sur les dominos suivants : Irlande, Italie, Chypre, Slovaquie, etc...

2.5.- l'humeur va-t-en-guerre de François Hollande
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Le nouveau président de la république n'a pas mis plus de 115 jours après son entrée en fonctions pour reprendre à son compte, et même aggraver, le discours guerrier de son prédécesseur et de l'oligarchie euro-atlantiste qui l'a fait élire.

On a appris ce 1er juin 2012 que M. Hollande estime qu'« il n'y a pas de solution possible en Syrie sans le départ de Bachar al-Assad ».

Manque de chance, cette affirmation a été contredite par son homologue russe Vladimir Poutine, avec lequel il venait de s'entretenir et avec lequel il faisait une conférence de presse commune : Poutine a justement écarté le départ du président syrien comme un préalable à une solution, en précisant que son but était d'éviter une guerre civile en Syrie.

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CONCLUSION
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Face à cette avalanche de catastrophes, les européistes répliquent bien entendu que « la situation serait pire si on n'était pas dans l'UE et pas dans l'OTAN »....

Vous les croyez encore ?

François Asselineau

http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau

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