Election 2012 : préparez vous à la fraude massive

Publié le par Charlotte sceptix

La démocratie est aujourd'hui considérée comme un acquis inaliénable dans les pays occidentaux. A tel point que l'inconscient collectif refoule toute une série d'événements qui nous démontrent que nos démocraties, aussi imparfaites soient elles, sont en danger. Une tricherie lors de l'élection présidentielle française ne peut pas être exclue d'un revers de main. Il est possible que le candidat de l'austérité l'emporte de manière non-démocratique. Explications...
I/ Rappel de la Fraude aux USA en 2000
Ainsi, il semblerait que tout le monde ait complètement oublié qu'il y a 10 ans de cela, les Etats-Unis d'Amérique connaissait un coup d'Etat. L'amnésie collective est telle que cet événement majeur de l'Histoire contemporaine doit sans cesse être rappelé, pour être ensuite à nouveau complètement oublié. Rappelons nous donc que le candidat Al Gore avait gagné les élections de l'an 2000. Sa victoire avait été annoncée un premier temps par le
Voter News Service
(consortium des principales chaînes américaines), puis confirmée lors du recompte des voix fait par l'Université de Chicago. Toutefois, sous la pression de la chaîne ultra-conservatrice Fox News, ce sera finalement George Bush qui sera élu 43ème président des Etats Unis avec les conséquences funestes que l'on connaît.
Tout a reposé sur un imbroglio soigneusement orchestré en Floride.Un système de vote électronique défaillant y avait été mis en place. Ce système de cartes à perforer était si complexe à utiliser que de nombreux électeurs de Floride se sont trompés et ont voté pour un mauvais candidat. Pire, les machines électroniques chargées du comptage des votes 'manquaient de précision' et sortaient des résultats faux mais favorables à George Bush. Alors que les recomptes manuels des cartes perforées permettaient de prouver qu'il y avait eu fraude massive via ce système, la Cours Suprême des Etats Unis décida le 12 décembre d'annuler les recomptes et nomma donc elle-même directement George Bush président des USA. Les conséquences de ce coup d'État furent funestes pour toute l'Humanité.
Bien entendu, certains contesteront cette interprétation des faits qui pourtant est au plus proche de la réalité. Elle se résume très simplement
: Al Gore a été déclaré gagnant, puis George Bush a été déclaré gagnant, alors que le recompte était en cours et confirmait la victoire de Al Gore, la Cours Suprême des USA nommera elle-même directement George Bush président. Les démocrates américains parlent de la 'Stolen Election', ce qui est un doux euphémisme pour dire 'Coup d'État'.
II/ La fraude en France en 2012
Tout d'abord, rappelons que la fraude conventionnelle n'est pas absente des élections en France. Quelques cas sont devenus emblématique, avec par exemple Jean-Paul Alduy qui avait fraudé en bourrant les urnes avec des bulletins cachés dans ses chaussettes ou Jean Tibéri qui faisait voter les morts. L'article de Wikipedia est prolifique sur le sujet, et recense de très nombreuses méthodes de fraude utilisées en France. La plus radicale reste toutefois celle qui a été utilisée aux USA pour le coup d'Etat de George Bush
: la fraude par proclamation irrégulière. Cela consiste à se 'tromper' au moment du comptage.

En France aussi le vote électronique sera massivement utilisé en 2012. 1 Millions de métropolitains l'utiliseront, et 1,5 Millions d'expatriés, soit en tout 2,5 Millions de votants.
Ce sont donc 2,5 Millions de personnes qui sont susceptibles de voter via ces machines très facilement piratables. La démonstration des faiblesses de ces machines a incité les Pays-Bas à interdire leur utilisation, alors même qu'ils en sont le principal exportateur.

Or, en 2007, l'écart entre Marie-Ségolène Royale et
Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa
était très importante : 53 ,06% pour Sarközy de Nagy-Bosca contre 46,94% pour Royale. Cette écart très important en 2007 était du à la forte popularité du candidat de l'UMP et au manque de crédibilité de la candidate PS.
Or, cette différence énorme ne représentait finalement qu'une différence de 2 Millions et 200 milles voix. Pour être précis : 2192698 voix. Soit moins que le nombre de votants électronique inscrits en 2012.

D'ailleurs, le nombre d'expatriés inscrits sur les listes électorales a mystérieusement explosé. On constate une augmentation de presque 25% d'inscrits par rapport à 2007. Ce genre d'anomalies est typique des manipulations avant fraude. En effet, la fraude à laquelle la France est la plus habituée est la fraude dite du 'vote des absents'. Elle consiste à faire voter des gens dont on est sûr qu'ils ne se déplaceront pas pour l'élection, voir à les inscrire à leur insu sur les listes électorales. Avec le vote classique, il arrivait que ce genre de fraudes soit repéré quand finalement la personne se déplaçait vraiment et constatait qu'on avait déjà voter en son nom. Or, avec le vote électronique, aucun risque que cela n'arrive. C'est au moment du comptage que tout se passe.

D'ailleurs, exactement comme le système de votes par cartes perforées des élections US de 2000, les machines à vote électroniques des expatriés présentent de nombreux problèmes d'ergonomie qui auraient du être résolus et qui ne l'ont pas été. Ainsi, comme le rappel

Mme Françoise LINDEMANN, membre élu de la circonscription électorale de Brasilia, ces machines ont posé de nombreux problèmes lors des élections précédentes (claviers, langues, etc.), et les modifications promises pour 2012 n'ont pas été mises en place.

C'est Claude Guéant, ministre de l'intérieur, qui est chargé de la sécurité du vote électronique. La démocratie française repose sur les épaules de cet unique homme.

III/ Préparez vous à l'insurrection civique
Si le soir du 2ème tour,
Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa est déclaré miraculeusement gagnant des élections avec 50,3% des voix, préparez vous à l'insurrection. Il faudra soigneusement comparer les résultats de l'élection avec le vote électronique et sans le vote électronique, et si la différence est trop importante, mette une pression extrêmement forte dans la rue pour faire annuler l'élection.

Ne soyons pas passifs comme les démocrates américains en 2000, ne laissons pas l'élection de 2012 devenir une
Stollen Election. Préparez vos pancartes :
"SARKÖZY DEGAGE !"
"2012 = COUP D'ETAT !"
le 8 mars dernier, le Figaro titrait :

Les maths donnent Sarkozy victorieux avec 50,3% des voix

INTERVIEW - Deux universitaires français ont mis au point une méthode de calcul qui permettrait de déterminer le vainqueur de la prochaine échéance électorale. Ayant déjà prédit le résultat de plusieurs élections, ils annoncent la victoire du président sortant.

Nicolas Sarkozy réélu avec 50,3% des voix. Tel est le résultat du calcul opéré par deux universitaires français. Selon une équation basée sur la popularité, l'évolution du chômage et le comportement des électeurs dans les élections passées, Bruno et Véronique Jérôme prévoient la victoire du président sortant d'une courte tête. Bruno Jérôme explique les principes qui régissent ce mode de calcul utilisé pour la première fois lors des élections législatives de 1993.

LE FIGARO.- Votre méthode de calcul se base en partie sur la cote de popularité. C'est une donnée qui provient de sondages, eux-mêmes corrigés. N'est-ce pas là un indicateur peu fiable?

BRUNO JEROME.- Tout d'abord, distinguons bien la cote de popularité de l'intention de vote. Nous, nous ne nous basons que sur la cote de popularité et nous utilisons également les données des zones de forces politiques: les régions. A partir de là, nous opérons des calculs de seuils afin de voir l'évolution dans le temps de la crédibilité du président.

Vos calculs prennent-ils en compte la possibilité d'un événement exceptionnel?

Tous les aléas sont compris dans la marge d'erreur qui est de plus ou moins deux points. Ce sont des choses que l'on ne peut absolument pas prévoir, à l'image de ce qui est arrivé en Espagne en 2004 (les sondages donnaient le parti de José Maria Aznar vainqueur des élections mais les attentats de Madrid et la mauvaise gestion de l'affaire par le pouvoir ont joué en faveur de José Luis Zapatero, ndlr).

Quid des indécis et de l'abstention?

Notre travail porte sur les exprimés. C'est un choix délibéré. De plus, il n'existe aucun moyen de modéliser l'abstention et de la prévoir. Elle dépend de plusieurs facteurs qui, pour certains, entrent en contradiction les uns avec les autres. Ce qui n'est pas exprimé ne nous intéresse donc pas.

Le calcul se base également sur le chômage. Pourquoi avoir choisi cet indicateur plutôt qu'un autre, comme le PIB par exemple?

A l'étranger, on se base essentiellement sur le revenu par tête mais, en France, le chômage est l'indicateur économique qui écrase tous les autres. C'est la variable économique du vote dans notre pays. Et ça ne se dément pas. Elle gagne même en importance.

Justement, selon vos calculs, la hausse du chômage ne joue pas en défaveur de Nicolas Sarkozy. Pourquoi?

En réalité, si vous prenez l'évolution du chômage depuis octobre 2010, vous voyez qu'il a baissé pendant cinq trimestres. Mais lorsque le chômage avait auparavant augmenté durant trois trimestes consécutifs, la gauche l'emportait. J'ajoute que la récente reprise du chômage réduit le score du président au second tour mais on constate que ce rebond ne touche pas toutes les régions et que la dégradation économique touche à sa fin. On a assisté à une reprise aux Etats-Unis et on a coutume de dire que la France suit toujours six mois après. La situation n'est donc pas défavorable à la majorité.

En 2002, vous aviez prévu la victoire de Jacques Chirac avec 51% des voix face à Lionel Jospin, un résultat éloigné de la réalité…

Il s'agissait d'une estimation publiée en octobre 2001. Les simulations que nous avons faites ensuite donnaient un score plus large en faveur du président sortant. Mais il est vrai qu'à l'époque nous n'avions pas prévu la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour. Nous avions axé nos études sur la dichotomie droite-gauche. Aujourd'hui, nous testons tous les candidats.

Et vous seriez en capacité de donner l'ordre d'arrivée du premier tour?

Lorsque toutes les candidatures seront validées, nous travaillerons là-dessus. Nous obtenons les chiffres des blocs droite, gauche et extrême droite au sein desquels on peut dégager des résultats particuliers mais ça n'est pas le but premier de notre calcul. Nous cherchons avant tout à donner le résultat du second tour.

Et quelle avait été votre prévision pour 2007?

Nous avions annoncé 53-47 pour Nicolas Sarkozy. Le résultat final a donc été une très bonne surprise qui prouve que l'on peut être très précis. Mais si nous annonçons le mauvais résultat, nous pourrons corriger notre méthode de calcul pour nous permettre d'être plus précis dans le futur. Ça n'est pas le cas avec un sondage.

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climatisation redon 35 23/04/2012 14:51


le 6 mai je vais voter  pour comfirmer les resulta de 1er tour


climatisation redon 35