En anglais, Hollande plus soft avec la finance

Publié le par Charlotte sceptix

Arrêt sur image
Par Dan Israel le 14/02/2012

Une campagne électorale, c'est aussi l'art de savoir adapter son discours, ou du moins son apparence, à son audience.

Démonstration aujourd'hui avec François Hollande, qui a reçu les correspondants de la presse anglaise, avant de partir en visite dans quelques jours en Grande-Bretagne. Si l'on en croit le récit qu'en a fait le Guardian, le candidat socialiste s'était fixé comme but de rassurer les Anglais, et surtout les financiers de la City. Il est vrai que fin janvier, lors de son premier grand meeting, il avait fustigé, son réel "adversaire", qui "n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti" : "le monde de la finance"

Mais pas question de présenter à la City le profil mordant dévoilé lors du meeting. Hollande a affirmé aux journalistes anglais qu'il n'était pas "agressif" et que ses propositions pour plus de régulation ressemblaient finalement à celles de Barack Obama. Il s'est employé à éloigner les comparaisons avec Mitterrand, rappelant que les années 1980 correspondaient à "une autre époque".

Hollande - The Guardian - 14/02/12

"La gauche a gouverné pendant 15 ans, durant lesquelles nous avons libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations." Une phrase qui n'a pas échappé au regard ironique et un poil désolé du site Reflets.info. Aujourd'hui, assure Hollande, il n'y a "pas de grande peur" des entreprises face à son arrivée possible au pouvoir. Au passage, il glisse qu'il n'y a "plus de communistes en France", ce qui a déclenché une réponse pincée des communistes français, assurant que "les 132 000 adhérents du PCF et ses 10 000 élus seront contents de l'apprendre".

Sur le fond, Hollande n'a pas bougé sur ses volontés affichées de réforme. Assurant que la City ne peut pas être un "sanctuaire" qui protège les entreprises financières des taxes et des régulations, et réaffirmant qu'il souhaitait une renégociation du dernier traité européen négocié entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Mais il a tout de même précisé qu'il ne lancerait pas de référendum sur la question, laissant le soin au parlement de trancher. Rien de très radical, donc. Et parions que face à des militants français, il n'aurait pas fait l'éloge de Tony Blair, comme il l'a fait devant nos confrères britanniques.

Commenter cet article

roland 16/03/2012 20:18


FRANCOIS HALLANDE A FAIT INTERNER EN ASILE PSYCHIATRIQUE LA FEMME QUI AVAIT COMMIT L'INQUALIFIABLE CRIME DE LE SAUPOUDRER DE FARINE !!!


Alors que Louise Michel, l’héroïne de la Commune de Paris, venant de se faire non pas enfariner, mais carrément de subir une tentative d’assassinat, avait immédiatement pardonné à l’auteur de
l’attentat et avait plaidé pour qu’il puisse repartir libre, François Hollande vient de prouver son absence totale de générosité.


Pour moi, l’ex-gros, mais toujours très gros con, François Hollande, est l’homme qui a fait immédiatement interner à l’asile afin qu’on lui inflige les humiliations et les
indescriptibles tortures psychiatriques pendant une durée illimitée, non habeas corpus, sans avocat et sans juge, la femme qui a eu l’audace de l’asperger de farine. Pensez ! l’ex-gros, mais
toujours très gros con et surtout très gros salopard, François Hollande a été la victime d’un attentat bien pire que ceux perpétrés par Al-Qaïda !


De plus, tous les biens actuels et à venir, donc aussi tous les comptes bancaires, de cette femme seront saisis par huissier du Trésor Public, contre lequel il est impossible de faire quoi que ce
soit, afin de lui faire régler de soi-disant « frais d’hospitalisation », c’est-à-dire qu’il lui faudra payer des sommes énormes jusqu’à la fin de ses jours pour rétribuer grassement
ses bourreaux. C’est totalement contraire aux engagements internationaux dont la France est signataire concernant la gratuité de toute forme de privation de liberté, mais n’oublions pas que la
France est le pays des Droits de l’Homme, c’est-à-dire d’une idéologie impérialiste qui justifie toutes ses exactions sur la planète et, qu’en ce qui la concerne, les Droits de l’Homme, ici de la
Femme, elle s’assoit dessus.


Voilà qui a dû réjouir le charismatique chef de file de l’Ecole Philosophique du Crazy Horse Saloon, Bernard-Henri Lévy. Noël Godin, surnommé Georges Le Gloupier ou l’entarteur belge, sait
désormais à quoi s’en tenir sur l’humour français qui n’a vraiment rien à voir avec l’humour belge, mais pas du tout.


Au pays de Voltaire et de Coluche, on ne rigole pas. Compris ? Rompez !


Paul de Maisonneuve (van Nieuwen Huyze).


 


Et dire que c'est "ça" qu'on va sans doute avoir comme président !!!    


 


si seulement Asselineau pouvait avoir ses 500 parrainages l'espoir aurait un nom ! .....