Exclusif : composition du prochain gouvernement

Publié le par Charlotte sceptix

 

 

 

Par le "canard enchaîné"

 

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Publié dans on peut encore sourire

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Roland 12/05/2012 17:36


en tout cas notre ministre du totalitarisme stalinien, Géant s'est dépéché de placer, avant de partir, il n'en "profitara" pas, (est-il si altruiste ? ou cela fait-il partie du contrat des choses
à faire qui lui était dicté par ses copains ministres de la police du bilderberg ou de la mafia auto-proclamée de Bruxelles ? piste à creuer) de signer deux décret absolument terrifiants pour les
libertés et la Civilisatinon :


http://upr-charente.blogs.sudouest.fr/archive/2012/05/12/fichier-geant-le-cadeau-de-depart-de-claude-gueant.html





Et le pire est qu'il ne faut pas espérer que l'autre petit chéri des "marchés", Hollande, abolisse ces décrets : il ya consensus "gauche" droite sur le développement de la surveillance des
citoyens ....


Que faire ? à part diffuser partout cette information ?


Ne pourrait-on pas lancer une grande pétition  ? comme il a été fait sur Edwige.




Peu avant de faire ses cartons, le ministre de l'Intérieur a fait publier en urgence deux décrets majeurs sur le fichage des individus en France.



Claude Guéant, ancien ministre de l'Intérieur Jean-Michel André / AFP

Claude Guéant veut laisser son empreinte avant de quitter la place Beauvau. Afin que
la très controversée loi
sur la sécurité Loppsi 2, voulue par Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux, ne reste pas au fond des tiroirs - comme beaucoup de lois votées -, le ministre de l'Intérieur a fait paraître au Journal
officiel du 8 mai le décret d'application d'une
des mesures phares de la Loppsi 2, le "fichier d'analyse sérielle". Derrière cette dénomination barbare se cache une véritable arme atomique contre la vie privée, puisqu'il s'agit ni plus ni
moins d'exploiter ensemble toutes les données dont disposent l'État et ses services sur un individu. Cela inclut les données qui peuvent être réclamées à des entreprises, par exemple
l'ensemble de l'activité sur Facebook, les communications par email, les sites web consultés depuis un abonnement à Internet, etc.


Ce n'est pas le seul cadeau de départ de Claude Guéant. La Loppsi 2 prévoyait déjà de fusionner les fichiers de police (Stic) et de gendarmerie (Judex), et de
conserver des données jusqu'à quarante ans, grâce à un décret lui aussi paru très opportunément au JO, dimanche 6 mai, jour de l'élection de François Hollande. La loi permet donc désormais
aux policiers et aux gendarmes des recoupements beaucoup plus précis, y compris avec des informations biométriques. Les abus dans les accès aux fichiers de
police étant nombreux, y compris au profit d'officines extérieures à l'État, les défenseurs de la vie privée ont exprimé leurs plus vives inquiétudes.


Consensus à droite et à gauche


Le fichier d'analyse sérielle peut exploiter des photos permettant l'identification des individus, via l'empreinte de leur visage (distance entre les yeux,
courbes, positionnement du nez, etc.). Couplé au réseau national de caméras de vidéosurveillance (ou de vidéoprotection, leur appellation officielle), l'État dispose d'une arme redoutable
contre les criminels, mais aussi contre l'ensemble de la population. Et c'est bien ce que dénoncent aussi les défenseurs de la vie privée pour qui, une nouvelle fois, au nom de la lutte
contre le terrorisme, l'exécutif réduit drastiquement l'application de certaines libertés fondamentales.
Via ce nouvel outil, officiellement à la disposition des forces de police sous certaines conditions (de gravité de l'affaire, notamment), l'État se dote
d'un arsenal de surveillance inquiétant. D'autant plus que, si certains décrets et lois devraient disparaître avec l'arrivée d'un gouvernement de gauche, les questions de sécurité ont toujours
fait en France l'objet d'un consensus surprenant. Le plan Vigipirate, qui prévoit un État d'exception (étape intermédiaire avant l'État d'urgence et l'État de siège) et donc des dérogations à
la Constitution, est en vigueur depuis le milieu des années 1990. Des gouvernements de droite et de gauche se sont depuis succédé, sans jamais le remettre en question. Il est donc peu probable
qu'un changement de gouvernement remette en cause les "acquis" des lois sécuritaires face aux libertés fondamentales. On est bien loin de l'Allemagne, où le souvenir de la Gestapo puis de la
Stasi a rendu les institutions allergiques à toute forme de fichage massif des citoyens.

Vivi 12/05/2012 16:37


Trop bon !!