François Hollande le flop tranquille

Publié le par Charlotte sceptix

 

parti-socialiste.jpgJe n'ai guère écrit sur mon blog ces derniers temps, et puis je me suis remis à lire, il faut que je finisse le livre d'Erik S.Reinert « Comment les pays riches sont devenus riches. Pourquoi les pays pauvres restent pauvres ? ». Parallèlement, je relis l'un de mes auteurs de jeunesse préférés, H.P. Lovecraft. Auteur, il est vrai, bien peu prolifique en matière d'optimisme. Pas vraiment de quoi me remonter le moral. Il faut dire que l'actualité n'avait rien de réjouissant. Seuls quelques illuminés de gauche pouvaient réellement s'enthousiasmer du retour de la gauche bidon au pouvoir. Certes le zouave libéral nain est parti, mais son remplaçant ne vaut guère mieux. Les premiers choix de ministre en disant d'ailleurs plus sur les intentions libérales que tous les sermons sur la méchante finance. Certes on nous objectera que s'il y a un Moscovici au ministère de l'Économie il y a aussi un Montebourg. Sauf que la politique étant ce qu'elle est, et le PS devant sauver les apparences il fallait bien meubler avec les quelques critiques du libéralisme encore présent au sein du PS. On nous ressortira encore les arguments toddiens sur le fait qu'il faudra bien qu'ils rompent avec le libre-échange s'ils veulent y rester au pouvoir et ne pas être pris dans les mêmes contradictions que ces mêmes socialistes en 1983. C'est le fameux argument du 1983 à l'envers, mais encore une fois un tel raisonnement est valable pour toutes les gauches européennes. Et pourtant que voit-on ? Ce sont bien les partis de gauche en Grèce qui ont aggravé la crise et produisent une effarante politique d'épuration économique de leur propre peuple. Supputer que la raison finira par revenir au pouvoir, c'est de facto imaginer que celle-ci à quelque chose avoir avec les décisions politiques prises dans nos pays pseudo-démocratiques. C'est en réalité rarement le cas, la politique est avant tout une affaire de pouvoir et de relation médiatiques. Surtout dans nos temps de surmédiatisation. L'important n'est plus d'arranger la situation, mais de maintenir l'apparence du maintien de la situation.

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