L'Union Européenne : vaste fumisterie programmée
| Tout cela ne les empêche pas d'expliquer sans vergogne à leurs salariés, et notamment à ceux qu'ils licencient, qu'ils ne peuvent plus conserver les usines en France tant que les salaires des Français seront supérieurs à ceux des pays de l'Est de l'Europe… ou à ceux des Chinois et des Indiens. | |
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L'écrasante responsabilité de la construction européenne Adieu, les promesses "d'harmonisation sociale" ! Maintenant que le nouveau traité de Lisbonne a été ratifié dans le dos des Français, l'UE révèle son vrai visage : celui de la concurrence anti-sociale, doublée d'une concurrence fiscale exacerbée. C'est d’ailleurs exactement ce que voulait obtenir le président de la Commission européenne, M. BARROSO, dès son entrée en fonction le 21 septembre 2004. Voilà ce qu'il déclarait à l'agence de presse américaine Associated Press : | |
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![]() | Ainsi, avec notre argent, elle distribue des subventions sous forme de FEDER, de Fonds social européen (FSE) et autres Fonds de cohésion. Et c'est tout à fait officiellement que nos européistes ont programmé la casse de l'industrie française : voir "La programmation 2007-2013" dont, je cite : "L'objectif n°1 s'adressera en priorité aux nouveaux entrants dans l'Union, à savoir les 10 nouveaux Etats membres intégrés en 2004." La Commissaire européenne de nationalité polonaise Danuta Hübner doit se réjouir en regardant les actualités françaises. Ses vœux ont été parfaitement exaucés. Une à une, toutes les industries françaises quittent le territoire national. Elle a d'ailleurs tout fait pour cela, puisqu’elle avait déclaré sans ambages, le 9 février 2005, au quotidien français La Tribune et au journal allemand Handelsblatt. qu'il « faut faciliter les délocalisations au sein de l'Europe ». |
Ni le gouvernement, ni le Président de la République n'osent révèler que c'est cette politique européenne délibérée qui à la véritable cause des délocalisations. Ainsi, en visite à Noyelles-Godault sur le site de Metaleurop, Nicolas Sarkozy déclare :"Je me demande si on n'a pas intérêt à créer un fonds national de réindustrialisation", (...) Ce fonds, financé par les entreprises et "éventuellement abondé par l'Etat", "mettrait le paquet dans les endroits où il y en a vraiment besoin". Autrement dit, payer pour colmater les brèches trop béantes pour éviter de se poser la vraie question :
Contrairement à ce qu’une propagande constante assène au peuple français, la construction européenne n'a nullement pour objectif de bâtir une « Europe puissance ». Tous les cercles du pouvoir bruxellois sont investis par des cabinets de lobbying, les uns proches des très grandes entreprises, dont les alliances et les intérêts sont mondiaux, les autres étant des instruments d’influence des autorités américaines.
![]() | En réalité, l’Union européenne a pour finalité d’être l’auxiliaire géostratégique des Etats-Unis et elle a joué un rôle essentiel dans la mise en œuvre de la politique dite de « mondialisation ». Les 27 Etats-membres de l’Union européenne ne prennent pas part aux négociations cruciales qui se tiennent à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), ils s'y font représenter par M. Mandelson, Commissaire britannique, auquel la France confie donc le soin de protéger ses intérêts industriels et commerciaux les plus fondamentaux….
Dans quel but ? Pour peser continuellement sur les salaires et les charges sociales afin de rémunérer toujours davantage le capital, pour permettre ainsi de dégager des profits toujours plus élevés pour les actionnaires, et des salaires de plus en plus élevés pour leurs mandants que sont les dirigeants d’entreprise.
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Le résultat ? On le constate jour après jour : l’érosion continuelle de notre pouvoir d'achat collectif, la remise en cause, l'un après l’autre, de les acquis sociaux obtenus par nos aïeux au cours des XIXe et XXe siècles, la paupérisation d’une partie croissante de la population, et la destruction, s'il le faut, de toute l'industrie française.
Il n'y a qu’une seule vraie solution pour sauver la France et son industrie
Cela fait maintenant une bonne quinzaine d’années que la France assiste à une véritable hémorragie de son industrie, de ses sites industriels, de ses emplois industriels et de son savoir-faire industriel. La France a ainsi perdu plus d’un million d’emplois industriels au cours de cette période.
Les partis politiques qui se succèdent au gouvernement depuis quinze ans (RPR, UDF, UMP, MODEM, Verts, PS) tiennent toujours les mêmes paroles convenues. Lorsqu’ils sont au pouvoir, ils ne parlent que « d’adaptation nécessaire », de « réformes indispensables », de « reconversion vers des métiers à plus haute valeur ajoutée » et « d’accompagnement social » ; lorsqu’ils sont dans l’opposition, ils fustigent le gouvernement en place, en lui reprochant de ne rien faire. Mais aucun de ces partis ne révèle aux Français que les vraies raisons de cette auto-destruction consentie sont à chercher du côté de Bruxelles et de la Commission européenne. C'est pourquoi, derrière leurs paroles lénifiantes, tous ces partis laissent détruire bel et bien notre tissu industriel.
Il n’y a pourtant pas de mystère : si on laisse la Commission européenne décider dans notre dos de mettre en concurrence frontale les 300 millions de salariés riches de l’ouest européen avec les 3 milliards de salariés extrêmement pauvres, de la Chine, de l’Inde, du Pakistan, du Bangla Desh, du Vietnam, de l’Indonésie, etc., TOUTES NOS INDUSTRIES, y compris à terme celles de services et de haute technologie, devront plier bagage. Le revenu moyen d'un salarié français étant environ 15 à 20 fois plus élevé que celui d'un salariré chinois, aucune mesure ne pourra jamais compenser cette phénoménale différence de compétitivité. Même si l'on supprimait toutes nos protections sociales, la Sécurité sociale, les minimums sociaux et les allocations chômage, et même si l'on remontait le départ à la retraite à 70 ans et la durée hebdomadaire de travail à 50 heures, nos industries ne seraient, et de très loin, toujours pas compétitives.
La seule solution, c'est donc que les Français reprennent leur destin en mains, cessent de se faire représenter à l’OMC par la Commission européenne, et imposent un retour à une taxation des produits fabriqués dans des pays dont les salaires sont infimes, et où la protection sociale et la législation environnementale sont quasiment inexistantes.
Ce changement est radical mais il est la seule réponse cohérent et efficace pour empêcher la destruction complète de notre appareil productif.
Ce changement politique majeur implique que la France dénonce les traités européens, en faisant jouer le tout nouvel article 49A du nouveau traité de Lisbonne, qui reconnaît le droit à un Etat de sortir de l’Union et qui fixe d’ailleurs la procédure précise à cette fin.
De même que les individus ont le droit de divorcer, - de préférence en restant en bons termes pour que la séparation se passe le mieux possible - les Etats ont le droit de quitter l'Union européenne.
| Maintenant, vous avez le choix D'un côté vous avez tous les partis politiques français, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche, des européistes aux « souverainistes » de complaisance, qui se refusent à proposer la sortie de l’Union européenne, qui sont ainsi obligés de cacher la vraie raison du drame que nous vivons, et qui laissent de fait la Commission européenne détruire méticuleusement la France et son industrie.
De l’autre côté, il y a maintenant un tout nouveau parti politique, ni extrémiste ni européiste, regroupant des Français de bonne volonté venus de droite et de gauche, qui ont décidé de dire : ASSEZ ! Ce parti, c'est l’Union Populaire Républicaine (UPR), le seul parti politique français à proposer la sortie, sereine et démocratique, de l’Union européenne en vertu de l’article 49A du nouveau traité de Lisbonne. Entre l’éternel bla-bla et l’action, il faut choisir, et vous avez enfin le choix : Baisser les bras |


