Sarkozy agrippé par un inconnu lors d'un bain de foule + vidéo

Publié le par Charlotte sceptix

   
France: Sarkozy agrippé par un inconnu lors d'un bain de foule

 

Le président français Nicolas Sarkozy a été brutalement agrippé par un inconnu jeudi matin alors qu'il saluait des habitants lors d'un déplacement à Brax, dans le sud-ouest de la France. L'homme a été interpellé et placé en garde à vue.

M. Sarkozy était en train de serrer les mains de personnes rassemblées derrière une barrière lorsque l'une d'elles l'a brusquement saisi à l'épaule et l'a attiré vers lui en le déséquilibrant. L'individu a aussitôt été plaqué à terre par quatre officiers de sécurité.

L'agresseur, âgé de 32 ans et demeurant dans le département, n'est pas connu des services de sécurité. Il serait employé dans un conservatoire de musique.

Lourdes sanctions possibles

Le chef de l'Etat ne devrait pas porter plainte contre son agresseur, a-t-on souligné dans son entourage. En revanche, la justice devra déterminer s'il y a lieu d'engager des poursuites, qui pourraient déboucher sur de lourdes sanctions.

Une enquête de flagrance a été ouverte par la gendarmerie pour violences aggravées du fait de la qualité de dépositaire de l'autorité publique du chef de l'Etat, avec préméditation - une peine passible de trois ans de prison et 45'000 euros d'amende.

Jusqu'alors, personne n'avait réussi à franchir le dispositif de sécurité de M. Sarkozy. En 2008, au Salon de l'agriculture, le président avait été apostrophé par un homme qui refusait de lui serrer la main. "Tu ne me touches pas, tu me salis", avait lancé l'homme. Réplique de Nicolas Sarkozy: "Alors casse-toi, pauv' con."



(ats / 30.06.2011 17h09)Romandie News

 

 

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Publié dans on peut encore sourire

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R
<br /> <br /> on s'en fout de sarko !<br /> <br /> <br /> Ce qui est interessant aujourd'hui c'est le premier meeting de Mélenchon !<br /> <br /> <br /> place de Stalingrad (que je connais bien, hélas le copain qui habitait par là ne le saura pas il est mort) qu'il a choisi pour lancer sa campagne :<br /> <br /> <br /> 29 juin 2011     Lancement campagne MELENCHON place de Stalingrad - Claude n'aura pas su ça, on ne pourra pas en parler ...<br /> <br /> Jean-Luc Mélenchon a réussi son décollage. Pour son premier meeting de campagne, en plein air, place de la Bataille de Stalingrad à Paris, le candidat du Front de gauche pour la présidentielle a<br /> réuni hier soir plus de 4000 personnes. Arrivé sur scène après les interventions de tous les leaders des formations qui composent cette alliance à la gauche du PS, le coprésident du Parti de<br /> gauche (PG), accoudé sur son pupitre, savoure ce qu'il vient de réussir avec ceux qui sont assis derrière lui: présenter un candidat commun de la gauche radicale à la présidentielle. Performance<br /> ratée en 2007 avec l'échec des collectifs antilibéraux qui avaient suivi la victoire du «non» au traité constitutionnel européen. Le député européen prévient ses concurrents: «Il est fini le<br /> temps de l'éparpillement! Enfin nous pouvons avancer ensemble devant le pays!»<br /> «L'heure des caractères»<br /> Jean-Luc Mélenchon porte son uniforme traditionnel de campagne: costume noir, chemise blanche, cravate rouge sombre. Le «bruit et la fureur» ont été remplacés par un ton plus lent, posé, toujours<br /> haut mais plus solennel. Parfois plus proche de l'imitation du Général de Gaulle que des effets oratoires traditionnels du tribun Mélenchon. Effet de surprise garantie. L'ancien socialiste vante<br /> le «sens du sérieux et des responsabilités» du Front de gauche.<br /> «La saison des tempêtes est revenue dans l'histoire, se lance-t-il. Tout ce désordre est le fait d'un capitalisme fou!» Les «frères et soeurs grecs» sont célébrés, comme sont condamnés «les<br /> belles personnes qui [ont] dépecé [leur] pays». «L'heure des caractères a sonné», reprend Mélenchon avant de rendre hommage à l'action syndicale. «Le premier devoir d'une conscience libre...<br /> c'est de résister». Le public le coupe: «Ré-sis-tance! Ré-sis-tance!»<br /> «La France n'a rien à faire en Lybie»<br /> Le candidat «salue» alors «les militants communistes» qui l'ont investi à 59% puis leur donne les gages qu'ils souhaitent. «Notre bataille, notre Front de gauche tâche de mettre ses pas dans les<br /> vôtres». «Nous ne sommes pas réunis pour célébrer un candidat mais notre force collective», a-t-il précisé en début de discours. Du «je» maintes fois reproché par les alliés communistes, l'ancien<br /> socialiste passe au «nous».<br /> «Place à l'humanité», s'enflamme-t-il. Il répète ses axes de campagne: «récupérer» les «195 milliards passés des poches du travail à celles du capital», la titularisation des «800.000 précaires»<br /> dans la fonction publique, «interdiction dans les entreprises, petites ou grandes, qu'il y ait plus de 5% à 10% de contrats précaires» avec un «CDI [qui] redevienne la règle», un salaire maximum<br /> avec une échelle de un à vingt et une «planification écologique».<br /> Sur le plan international, Jean-Luc Mélenchon répète sa revendication d'une sortie des troupes française d'Afghanistan mais aussi de Lybie où «la France n'a rien à faire» puisque c'est «une<br /> guerre civile». «Nous avons fini de défigurer la révolution qui avait commencé à naître», justifie-t-il après avoir soutenu dans un premier temps l'intervention.<br /> Internationale et Marseillaise<br /> Pas un mot sur ses anciens camarades socialistes français, ni sur Sarkozy et le gouvernement Fillon, une courte critique du Front national de Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon reste sur son<br /> terrain: donner une identité à sa candidature Front de gauche. Il appelle ainsi «le pays à se mobiliser comme il l'a fait en 2005 et renouer le fil qui s'était rompu après les 55% des Français<br /> qui ont dit ''non'' à l'Europe libérale». L'ancien ministre de Lionel Jospin finit en citant tout un couplet de Ma France de Jean Ferrat. Il en a tiré son slogan de campagne: «La France, la<br /> belle, la rebelle». Internationale et Marseillaise en clôture devant les drapeaux rouges et tricolores.<br /> <br /> Dans les coulisses, Pierre Laurent se réjouit du «signal envoyé». «Les gens sentent qu'il peut se passer quelque chose de ce côté de la gauche», assure le chef du PCF. Sous une tente, Clémentine<br /> Autain, ancienne adjointe au maire de Paris apparentée communiste, nouvelle venue dans le Front de gauche, est tout sourire: «C'est la première fois qu'on fait tous un meeting politique ensemble<br /> qui ne soit pas lié à une contestation sociale, qui ne soit pas un ''non'' mais un ''oui''. Ça fait tous dix ans qu'on attend ça». Après le crash de Dominique Strauss-Kahn, le refus de décoller<br /> d'Olivier Besancenot, les turbulences que rencontrent les écologistes et l'attente que s'imposent les socialistes avec la primaire, Jean-Luc Mélenchon et le Front de gauche sont le premier<br /> équipage à être en ordre de marche pour 2012.<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> J'aime son discours, sa grande gueule mais je ne  sens pas le bonhomme. Il y a qq chose en lui qui me gène.<br /> <br /> <br /> <br />