Sri Lanka : les crimes de guerres durant les dernières offensives
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| Écrit par Upul Joseph Fernando – Daily Mirror Sri Lanka | |||||||
| Dimanche, 08 Novembre 2009 08:29 | |||||||
Selon certaines opinions, le gouvernement sri-lankais n’avait pas prévu de finir la guerre aussi rapidement. Son plan était d’agir en tenant compte de la population civile et des risques auxquels le gouvernement pouvait être confronté en raison de la pression exercée par la communauté internationale. Mais, si ces facteurs avaient été pris en considération et qu’une attention particulière avait été accordée à la population civile afin de diminuer les pertes civiles, la guerre se serait alors prolongée. La volonté de Mukherjee était de rapidement finir la guerre. Certains pensent que cette volonté était à l’instigation de la famille Gandhi. Peu importe le commanditaire, le gouvernement sri-lankais n’avait aucune autre alternative que de conclure rapidement la guerre à cause du gouvernement du Parti du Congrès Indien. En effet, le ministre des affaires étrangères indien exerçait alors des pressions sur le gouvernement sri-lankais. Toutefois, bien que le gouvernement sri-lankais ait pris toutes les mesures possibles pour tenter de finir la guerre avant les élections générales, cela n’a pu être accompli. Il a été rapporté que la Troïka du gouvernement sri-lankais, constituée des frères du président, Gotabaya Rajapksa et Basil Rajapaksa, et ainsi que du secrétaire du président, Lalith Weeratunge, a décidé de partir d’urgence à New Delhi. Auparavant, après la guerre, ils avaient essayé, à plusieurs occasions, de se rendre à New Delhi mais avaient toujours échoué. L’un des objectifs de cette visite, selon certaines sources, est d’évoquer le rapport sur les crimes de guerre qui a été présenté au Congrès américain contre le Sri Lanka. Ces accusations de crimes de guerre sont graves et ne peuvent être prises à la légère comme le montrent les problèmes auxquels le général Sarath Fonseka doit actuellement faire face. Il a été indiqué que la Sécurité Intérieure des Etats-Unis avait souhaité le questionner sur les crimes de guerre du gouvernement sri-lankais. La suite ICI ![]() A lire :
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Selon certaines opinions, le gouvernement sri-lankais n’avait pas prévu de finir la guerre aussi rapidement. Son plan était d’agir en tenant compte de la population civile et des risques auxquels le gouvernement pouvait être confronté en raison de la pression exercée par la communauté internationale.
Selon un rapport de l’AFP, le chef de l’armée du Sri Lanka, le lieutenant général Sarath Fonseka a fuit les Etats-Unis (EU), coupant court à son séjour planifié aux EU afin d’éviter d’être interrogé par le Département de la Sécurité Intérieure (DSI) concernant les crimes de guerre commis sous son commandement.